Rôti de porc et choux de Bruxelles

Print Friendly, PDF & Email

Un plat tout simple à faire, pas trop cher et délicieux. J’adore ce coté fondant de la viande et les choux de Bruxelles à la limite de la purée. En fait, j’aime bien lorsqu’il sont trop cuits et qu’ils deviennent fondants.

Préparation (préparation + cuisson) : un peu plus d’une heure et demi
Niveau de difficulté : Facile
Coût : Faible

1kg de rôti de porc
1Kg de choux de Bruxelles
50 à 100 grammes de poitrine fumée
10cl de vin blanc
2 gousses d’ail
2 clous de girofles
2 gousses d’ail
1 oignon blanc
huile d’olive, sel, poivre
 

La méthode du Léon

On commence par faire revenir (dorer) le rôti sur tous ces côtés dans une cocotte avec de l’huile d’olive et un peu de beurre (ce n’est pas obligé de mettre un peu de beurre). On ajoute un oignon coupé en lamelles et les clous de girofles et bien sûr la poitrine fumée découpée en morceaux, sans oublier les 2 gousses d’ail.

On déglace avec le vin blanc (on peut ne mettre que de l’eau, mais bon), sel, poivre et on continue la cuisson à feu doux et avec le couvercle pour une durée d’une heure et demi, en retournant le rôti régulièrement.

On peut alors s’occuper des choux de Bruxelles. On commence par les éplucher, on les lave et on les fait blanchir autrement dit, on les met dans de l’eau bouillante pendant 5 minutes puis on les rince à l’eau froide. Prenons environ une heure pour cette opération.

On peut alors les ajouter autour du rôti tout en continuant la cuisson pour la demi-heure restante.

Point d’histoire (d’après Wikipédia) : Après la construction de la seconde enceinte de Bruxelles au XIVe siècle, la culture maraîchère se développa dans l’actuelle commune de Saint-Gilles, extérieure à l’enceinte. Ces cultures maraîchères prirent peu à peu une extension considérable puisque toutes les terres arables furent progressivement transformées en surfaces de cultures, notamment grâce à des travaux d’assèchement. Les maraîchers durent trouver des moyens d’augmenter encore leur rendement afin de faire face à l’accroissement démographique galopant de Bruxelles.

Il semble que ce soit vers le milieu du XVIIe siècle que les Saint-Gillois créèrent un nouvel hybride de chou qui se cultivait verticalement et occupait donc moins d’espace. Cette culture très rentable occupa rapidement de grandes étendues, et valut aux Saint-Gillois le surnom de « Kuulkappers » (coupeurs de choux).

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *