Je… je… suis libertine… je suis une Tatin

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Alleï, c’est le moment du deuxième essai avec des quantités revues.

J’ai utilisé du sucre de canne et il y a peut-être encore un peu trop de beurre. Faudrait tenter 30 grammes de beurre, ça devrait suffire. Et pourquoi pas du beurre salé…

Ayest, j’ai FAIM ! ! ! !

Préparation (préparation + cuisson) : une petite heure
Niveau de difficulté : Facile
Coût : Bon marché

1 pâte brisée
6 à 8 pommes
50 gramme de beurre
100 grammes de sucre en poudre
De la cannelle en poudre (à votre convenance)

La méthode du Léon

C’est évidemment meilleur si vous faites la pâte brisée vous-même. Mais bon, toute faite, ça va aussi.

On commence par éplucher les pommes que l’on coupe en tranches ou en dés. On peut les faire précuire dans une poêle avec de la cannelle en poudre.

Puis on prépare le caramel. Pour cela, on met le beurre en morceaux dans une casserole et le sucre sur un feu doux pendant environ 5 minutes. Dans le même temps, on met le four à préchauffer à 210°C soit thermostat 7.

On verse le caramel lorsqu’il aura pris sa belle couleur du même nom dans un moule à tarte puis on dépose régulièrement les pommes en morceaux ou en vrac si elles sont en morceaux. Il est temps d’enfourner le plat à tarte pendant 25 à 30 minutes à 210°C soit thermostat 7.

On sort du four le plat à tarte que l’on recouvre par la pâte brisée tout en repliant (en enfonçant) les bords de la pâte qui doit si possible descendre jusqu’au caramel. N’oubliez pas de percer la pâte à l’aide d’une fourchette. On termine la cuisson au four pendant 20 à 25 minutes.

Enfin, il faut retourner la tarte sur le plat de présentation, sans se bruler et en y allant avec précaution pour ne pas risquer de voir couler le caramel !

En accompagnement, c’est crème fraiche ou à la rigueur, une boule de glace vanille.

Un point d’histoire : Son invention accidentelle par les sœurs Tatin (Caroline & Stéphanie) de Lamotte-Beuvron est une histoire inventée par le critique culinaire Curnonsky qui a lancé la mode de ce dessert à Paris en 1926. Selon Curnonsky, ce serait le restaurateur Louis Vaudable, propriétaire de Maxim’s, qui en aurait découvert le secret lors d’un dîner à l’auberge des sœurs Tatin, alors qu’il venait chasser en Sologne. Curnonsky a présenté cette tarte sous le nom de « tarte des demoiselles Tatin », inventant pour l’occasion l’histoire de la maladresse d’une des sœurs Tatin, la tarte étant en réalité l’œuvre du pâtissier de Maxim’s.

 

 

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