19 Mai – Grosse balade en Katkat

Hier, Leon se souvient qu’il existe un roadbook qui se déroule dans la région. Un roadbook de chemins. Isa trépigne et le soir Gérard reçoit la « trace » qu’il charge dans l’Ipad grâce au logiciel de l’IGN (Iphigénie). Et nous voilà partis pour une balade uniquement  par des chemins et c’était super bien : De Pont d’Ain à environ 10 km de Nantua via les chemins ou les routes minuscules, celles avec de l’herbe au milieu. On est même passé au col de Berthiand (grands souvenirs de routes des vacances quand la mome était gamine) via les chemins.

Très chouette. Il fait super beau, voir chaud, et on était bien dans les forêts.

Pique-nique au milieu de nulle part. On a tout dans le Toy : un vrai frigo, le réchaud à gaz, un mini cafetière à main qui sort une bonne dizaine de bars pour le café du Leon et même l’eau courante pour faire la vaisselle 🙂 Et c’est sans compter table, chaises, relax, du 220V (merci msieur Don Pedro) pour recharger les batteries des tablettes et appareils photo, pfuuu, un véritable hôtel 5 étoiles !

Ci-dessous, l’arrivée sur Cerdon (où l’on s’est approvisionné).

Cerdon et ses vignes 😉

Fin de la balade au pied d’une petite chapelle du XI ème, avec la vue sur Nantua, son lac et tout au fond, son viaduc.

Isa adore ces arbres fantomatiques. Ca, l’endroit est plutôt humide !

Et des chemins, parfois carrossables, souvent caillouteux, accessoirement sous forme de devinette car envahis par les herbes folles. Et oui, si personne n’emprunte ces voies de communication, la nature reprend ses droits.

Bref, encore une belle journée de découverte 🙂

 

18/05 – des vacances

On a trainé toute la matinée, lecture, terrasse. quelques photos de la cabane.

Ce n’est pas très grand, nous avons une salle de bain, un coin cuisine, une chambre et un coin salon/salle.

Le grand angle déforme la perspective !

et puis on a été trainer. Nous avions une course à faire : le réapprovisionnement en Cerdon. C’est trop bon, le Cerdon, buvez-en !  🙂

Pour ne rien gâcher, la petite ville de Cerdon et ses environs sont charmants.

Le Producteur ou nous voulions aller s’appelle TROCCON (çà ne s’invente pas non plus). Il est dans le charmant village de Leymiat, à coté de Cerdon.

Pendant que Gérard s’approvisionne, je parcours le petit village.

 

 

 

 

 

 

 

Et nous avons roulé dans la campagne,

C’est très joli, c’est très vert. Tellement vert que parfois les sous-bois sont fantomatiques, les arbres étant recouvert de longues bandes de mousse.

On a de la chance : il fait grand beau !

 

 

 

17/05/2020 Post Confinement

Après le retour en Fanfare de l’épisode précédent, nous sommes restés sagement cloitrés. Mais là, dé-confinement oblige, les  xxxx ? du Toy démangeaient.

On a le droit à 100 km ? soit, on a trouvé à 100 km 🙂 Serrières sur Ain sur la carte,  presque dans l’épaisseur du trait !

A l’aller, histoire que cela n’aille pas trop vite, nous avons pris le chemin des écoliers. A savoir on a mis 6h pour faire les 150 km (par la route)(100 km à vol d’oiseau).

Mais comment c’était joli ! Quel plaisir de voir loin ! de prendre l’air !

 

 

Ci-dessus, la vue depuis notre « cabane ». Superbe.

Nuit un peu agitée, il y a un nid de ….. ? sous le toit, et on les entend voler quand on est dans la chambre. Pas rassurant.

 

 

 

 

16/17 Mars Déjà fini

On n’est pas prêt d’oublier ces vacances express. On n’est pas prêt d’oublier le mois de mars 2020 je pense. Personne.

Matinée tranquille avec quelques courses locales (miam, on s’est régalés).

Et nous avons été faire une petite balade, sur une route minuscule et superbe, le col de la Pertie , après avoir fait une halte auprès des vautours fauves.  La géologie des lieux est spectaculaire et mérite quelques arrêts.

La balade est courte, les nouvelles qui arrivent en cours de journée semblent confirmer une orientation sur un confinement total. Auquel cas il faudra qu’on rentre. (de toute façon si c’est pour rester confinés au chalet, aucun intérêt)

20 h le soir, nous sommes devant les infos, et cela se confirme. On avait déjà commencé à remballer avant l’annonce officielle tellement tout le monde en parlait.

Mardi matin nous partons après un léger ménage, et à partir de 12 h, nous commençons à être regardés de travers par les premiers barrages qui se mettent en place. A 13 h nous sommes rentrés.

Voila . 48 Heures de vacances au lieu d’une semaine. Un goût de trop peu.

Une vague consolation, compte tenu du contexte j’avais pris une option assurance pour cette location. Ça doit être la première fois. Et nous allons normalement être remboursés.

On y retournera….

 

 

 

 

 

 

15 Mars 2020 – Baronnies provençales

Dans un contexte morose de Covid-19, nous maintenons une petite semaine de vacances dans les Baronnies provençales. Ce n’est pas trop loin et nous avons loué un petit chalet au milieu de nulle part. L’objectif étant de se reposer, de profiter des jolis ciels de nuit et de la profusion de vautours locale.

Un trajet mené tranquillement, qui nous fait passer devant le superbe Mont Aiguille.

La route est d’une tristesse…. TOUT est fermé, hormis quelques boulangeries qui sont dévalisées. Rayons vides. Cette route nous l’avons prise souvent en moto, on y avait des « habitudes ». Le café au col de Lus la croix haute, le restaurant à Serres. La rien. Niet. Fermé.

Nous arrivons rapidement à Remuzat, ou nous déballons nos affaires, le chalet tient ses promesses, on est tous seuls :).

Nous reprenons la voiture pour quelques kilomètres, pas beaucoup. Et oui, ils sont là :

Des vautours à profusion. On est éclatés, moi en photo, Gérard avec sa longue vue.

Sauf que, andouille que je suis, je n’ai pas vérifié mes réglages d’appareil. Il était sur Jpeg basic. Donc exit la qualité…. des baffes je mérite.

Le coucher de soleil sur les falaises valait le coup d’oeil ! ! !

Le soir, quelques photos à l’APN, le ciel est superbe ! Orion se remarque bien.

Vénus passe très tôt derrière le chalet, c’est ballot.

On attends quelques temps le résultat des elections qui n’arrivera pas dans la soirée mais dans la nuit.  Votez Léon !!!!! 😉

 

 

 

 

 

Retour – 9 septembre

On a opté pour la vallée d’Aoste et le Piccolo San Bernardino pour rentrer en France. Assez rapidement, dans la montée, nous apercevons le monte bianco 🙂

10h30 nous voici en France après avoir été successivement en : Suisse, Autriche, Hongrie, Slovaquie, Italie.

Ce col est superbe et nous permet de terminer en beauté ces 15 jours de voyage dans de superbes endroits.

La surprise c’est la neige ! On le savait puisque en choisissant notre route on avait vu que le Furka était fermé pour la neige. Ce léger manteau de blanc rend la montagne encore plus belle !

Image d’hier :

c’est marrant, il y a 3 semaines, lors de la sortie 4×4, on était passés là aussi 🙂

Que de chemin parcouru depuis 🙂

Sous la pluie

Nous avons traversé l’Autriche sous la pluie. C’est bien dommage car nous avions prévu de passer par Maria Luggau, dans une superbe petite vallée au sud de l’Autriche, mais c’etait bien bouché !

Chemin faisant on se rend compte que nous passons près de faker see, lieu de rencontre annuelle de Harley Davidson. bin ils n’ont pas eu beau temps 🙂

Vers Maria Luggau, on a bénéficié de quelques éclaircies.

Nous sommes passés en Italie et avons dormi près de Trento.

Le lendemain matin il pleut :(.

Notre route nous fait passer par le Lac de Garde. Malgré le mauvais cela reste super joli.

Ensuite nous sommes passés au sud du lac de Côme. Au sud du lac Majeur, sous la pluie.

Ce soir arrivés à Ivréa, sous quelques rayons de soleil, bien timides. Il nous reste 233 km à faire, soit en passant par la val d’Aoste soit en passant par le Mont Cenis. On verra demain 😉

 

 

De mieux en mieux :)

Nous avons quitté notre camping ce matin et entamé la traversée de l’Autriche de l’est vers l’ouest.

En passant par le Tabak Trafik de la frontière 😉

En profitant de la jolie campagne autrichienne, de ses clochers :

Regardant avec attention ces faire-part de naissance devant les maisons (avec une grosse pensée pour le petit Marin, né juste avant notre départ). Cette coutume est bien mignonne !

vers 16h30 / 17 h nous nous mettons en quête d’un hôtel pour la nuit.

Ça se corse, toutes les auberges que nous voyons sur notre route sont fermées. Nous commençons à paniquer un peu car 18 h approche et la perspective d’un repas s’éloigne 😉

Un village, je vois un panneau directionnel « Hôtel ». On suit le panneau, on trouve l’hôtel, Léon disparait à l’intérieur, revient radieux avec une clef. OUF !

Chemin faisant (vers la chambre) il me dit « Tu sais je crois que c’est un camping naturiste » (combiné avec l’Hôtel). Moi « Mais non, ça doit vouloir dire proche de la nature ».  Pour une fois Léon a raison 🙂 🙂 🙂

Coup de bol il pleut, alors ils sont sortis couverts !

MDR…. On se retrouve avec des Belges pas loin, on entame conversation, et la on se rend compte que le type nous énumérait tous les campings naturistes des pays avoisinants…. Moi, Hilare, le nez dans le smartphone. Léon presque imperturbable, qui jetait un œil vers moi, je me demandais quand il allait craquer. Mais non il a tenu 🙂

IL y a deux ans c’était les hôtels de passe, décidément, on continue à partir le nez au vent, mais je ne sais pas si on devrait  🙂 🙂 🙂

Dernier jour en Hongrie

Nous sommes allés à la grande ville proche  : Sopron. Un peu difficile de trouver le centre, mais c’est une chouette jolie ville.

Avec comme partout ses cliniques dentaires, ses Tabak Trafik, ses massages Thaï 🙂

Cette ville est un mélange de modernité et de conservatisme. On y a vu plusieurs chapeliers, cordonniers, tailleurs. C’est vraiment très agréable.

Les trabans et quelques vestiges des dures années s’exposent sur une petite place dédiée. En 2011, dès que nous avions passé la frontière, nous avions vu de suite des trabans, des vieilles mobylettes ou motocyclettes ante-diluviennes. Plus rien de tout çà, les véhicules sont neufs, parfois électriques.

(sur une semaine nous avons croisé deux trabans sur la route, c’est tout).

Sur cette même place dédiée au souvenir, quelques images de répression, un mirador, une ancienne cabine de douane s’exposent aussi.

Quelques courses plus tard, retour au camping pour….. se baigner ;).

Il a fait encore très chaud aujourd’hui.

Et puis ce soir j’ai encore une fois convaincu Gérard de sortir faire quelques clichés du coucher de soleil. Je ne regrette pas, on a encore eu un chouette spectacle !

Demain nous entamons notre retour, en plusieurs jours, nous passons par l’Autriche prendre une petite route que nous connaissons déjà mais qui nous avait laissé un super souvenir.

🙂

 

 

Signalisation routière et Europe

Là que c’est calme ;), un petit mot sur les couleurs de panneaux.

Les autoroutes suisses, autrichiennes, hongroise, slovaques, solvènes sont payantes, et le pompon c’est qu’il nous faut payer aussi pour la remorque. Suivant les pays, cela peut aller de quelques euros à beaucoup d’euros (Suisse).

Donc on se dit qu’on évite l’autoroute.

On part de France les panneaux d’autoroute sont en bleu.

On arrive en Suisse, la couleur des panneaux est inversée par rapport à la France, à savoir panneaux d’autoroute en vert, et panneaux de route en bleu.

On continue par l’Autriche, les panneaux d’Autoroute sont en bleu, comme en France.

Passons en Hongrie, en Slovaquie ils sont en bleu aussi 🙂

en Italie ? vert .

Bref, comme on passe très facilement d’un pays à l’autre, il nous faut une gymnastique pour savoir si on va rentrer sur une autoroute ou non. On s’est trompés une fois, en Autriche, et cela peut couter très cher….