Fin provisoire des vacances

Hé oui, car je remonte en Savoie pour environ 5 semaines, terminer mon contrat.

En attendant le retour définitif, un petit état des lieux au bout de 2 semaines sur place. (deux semaines pour moi et 4 pour Gérard). Coté cuisine il ne manque qu’un frigo. Le four, la plaque, le lave vaisselle sont installés et opérationnels.

La plupart des bouquins sont entassés dans le cellier : on ne sait plus quoi faire avec tous ces livres !

Certains sont malgré tout « rangés » sur des étagères.

Coté salon, c’est a peu près en place.

Coté chambres, ca va à peu près….. enfin je ne montre pas la deuxième, un peu plus en « vrac »

Quand à la météo, c’est le drame, mais c’est partout pareil ! de l’eau, de l’eau, de l’eau…. Je n’ai pas du tout profité de notre terrain, c’est de la boue.

L’Osse et la Baïse débordent, c’est impressionnant !

15 jours de mauvais temps et ce soir…. Un coucher de soleil !!!! Enfin….. 🙂

Février 2026 – Le grand déballage

Après passage chez le notaire et l’obtention des clefs, il y eut la première nuit dans cette nouvelle maison. Maison vide. Enfin presque. Un matelas pneumatique, un duvet, une table camping, un réchaud Camping Gaz pour le café du matin, c’est plutôt succinct.

Samdi soir, Yves, mon frangin arrive pour me donner un coup de main afin de préparer l’arrivée des déménageurs prévue le mardi. Nous passons le week-end à passer l’aspirateur, désinfecter les placards, à sortir avec difficulté les lingettes de leur emballage et nettoyer cuisine, armoires, toilettes, salle de bain. La maison est sale. Très sale. On s’attarde sur la plaque électrique à induction (elle est pourrie) que l’on va remplacer par une vitrocéramique neuve. Sous la plaque, plein d’insectes morts. Par réflexe, on ouvre le four situé sous la plaque. Il n’est pas sale, il est dégueulasse. Hors de question de manger un quelconque plat passé dans cette poubelle ! ! !

Mardi matin, Thierry Tit se joindra à nous et c’est avec un GRAND plaisir que nous nous retrouvons. Seul, ce n’aurait pas été simple car une équipe de déménageurs vidant un camion, ça déménage ! Des cartons, des meubles, des caisses « et ça, ça va où« , « je le pose dans la pièce du fond ?« . Bref, un poil débordé le Leon !

Pour arranger les choses, il pleut tellement que le terrain est détrempé, les roues du camion défoncent les abords du terrain et à force d’entrer et sortir de la maison, le carrelage est dans un état… Je vous laisse imaginer ! A tel point que les déménageurs posent des couvertures sur le terrain pour éviter de glisser !

Et la maison se remplit des 180 cartons et caisses en plastiques, de meubles ici et là, il y en a partout, posé en vrac !

J’avais pourtant identifié chaque carton mais les gars les ont posé n’importe comment et parfois à l’envers, impossible de s’y retrouver.

Avec Yves, on fait le tour du chantier et détermination des priorités : achat d’un four, pose de celui-ci et de la plaque, démontage du lave-vaisselle qui est cassé et tri des cartons. je me prépare donc à retrouver l’ambiance des déchèteries. Première opération, commande d’un four et d’un lave-vaisselle puis démontage du four. Et là, surprise ! La prise du four est cramée ! L’incendie n’est pas passé loin !

Et c’est parti pour la tournée déchèterie et prise en charge du nouveau four.

Ah oui, faut que je vous dise : Outre le four, le lave-vaisselle (branché sur le réseau d’eau chaude avec un robinet qui ne ferme pas) et la plaque à changer, le sèche-serviette de la salle de bain est hors-service (qui sera changé par l’électricien du vendeur), sans oublier le poêle à pellet qui a un fonctionnement aléatoire et la boite à lettres que l’on a retrouvée à l’envers dans le fossé rempli d’eau. Elle ne fera plus la maline avec son nouveau pied en béton !

La semaine qui suit et qui s’achève aujourd’hui est bien remplie en poursuite du nettoyage (mais en conservant quelques exemplaires pour qu’Isa se rende compte de l’état initial), poursuite églement du tri des cartons pour s’y retrouver, les divers RDV (Free, chauffagiste, électricien, climaticien) et autres tâches habituelles.

Dernière chose, si la température est clémente, la présence de l’eau est bien présente ! Le terrain argileux du Gers stocke l’eau en surface et donne des paysages surprenants !

Blog vacances ? Il va falloir changer le nom de ce blog 🙂

Janvier 2026 – Premier épisode des grandes vacances

Grandes vacances car j’ai l’opportunité de quitter mon Job….. et j’attendais ça avec impatience ! Ca devient très dur, je n’en peux plus de la route, des horaires. Je suis fatiguée, épuisée par ce job que j’aime beaucoup mais qui est trop prenant, trop de responsabilités (j’ai peur maintenant, de la connerie, de l’accident, d’être passée à coté d’un truc important…je stresse énormément). Bref il est temps de prendre le large.

Nous sommes tombés amoureux du Gers, c’est parfaitement ce que nous cherchions pour nos vieux jours.

En septembre, nous avions visité des maisons, en octobre, Gérard est retourné sur place, en a visité d’autres, et, après réflexion, une qui nous avait bien plu lors des premières visites (elle cochait pas mal de cases sur nos voeux) est toujours disponible, Gérard retourne la voir et nous faisons une offre, acceptée, car entre-temps nous avons reçu une offre pour notre maison d’Argentine, dans laquelle nous habitions depuis 15 ans.

C’est important les 15 ans car nous avons eu le temps d’y accumuler un sacré bor***** et il nous a fallu plus de 2 mois de boulot constant la semaine pour Gérard, et les week-ends pour moi, pour trier, ranger, emballer, cartonner…. mazette ce boulot de dingue !!!! Gérard a fait deux aller-retours à la déchetterie par jours pendant deux mois !!!! 🙂 Il faut dire, que pour ceux qui connaissent…. Le sous-sol atelier est rempli :-), je reconnais bien la mon Léon (peur du manque….ça peut servir)……. 🙂

10 jours de congés pendant les fêtes pour finir de se préparer, ça avance, mais je trouve qu’il en reste encore beaucoup….. beaucoup…. L’enlèvement des meubles est prévu pour le 8 et 9 janvier. Je reprends une demi- journée le 7 pour le coup de collier final, mais le 8 je dois bosser et laisse Léon à la place de chef d’orchestre organisateur. Ils doivent terminer l’enlèvement le 9 et à la suite je dois nettoyer, et nous devons signer le jour même !

La surprise du 8 est que la neige est de la partie !!!! On a frisé le report (Ils en ont parlé) et chapeau aux 5 types qui sont venus et qui ont fait l’enlèvement dans des conditions difficiles ! (et je ne vous raconte pas l’état du sol de la maison ensuite….. un mélange de boue et de sel, un truc bien collant que j’ai eu du mal à nettoyer.)

Dans les gags, c’est qu’une fois les déménageurs partis, alors que je nettoyais, je me suis rendue compte que le lave vaisselle était plein 🙂 et que plusieurs tiroirs de la cuisine n’avaient pas été vidés !!!

Nous qui avions soigneusement calculé quelle quantité d’affaires on pouvait caser dans nos voitures respectives…… on s’est retrouvés sans cartons, avec les bagnoles pleines de trucs empilés à la va vite… un sketch :)))))

On a été signer chez le notaire avec les deux voitures car même les sièges avant étaient remplis de trucs divers, genre casseroles, assiettes, verres… MDR, on ne pouvait pas monter un passager !

Et on était morts :). Cerise sur le gâteau, nous sommes partis de chez le notaire sous une tempête de neige mémorable. Coup de bol la route était encore relativement propre, mais quelques heures plus tard c’était l’apocalypse dans le coin avec ouverture de gymnases…..

Ci dessous, notre logement provisoire pour quelques jours pour Gérard, quelques semaines pour moi. et une nouvelle vue sur la croix du Nivolet d’un coté, le Granier de l’autre. Nous sommes dans un ancien prieuré, rénové avec goût, c’est très mignon, pas trop petit ce qui me semblait important en ayant quitté notre grande maison.

Les déménageurs n’ont pas emmené le peignoir (mais ils ont pris le linge sale – véridique – et pas voulu)

Le duo de choc d’IAD, l’agence immo qui a fait la vente. On ne pouvait pas mieux tomber, Anne-Charlotte est une personne atypique, marrante, nature, on a adoré ! Ici avec son manager, car nous sommes sa première affaire !

Le système de containers de Demeco, c’est super bien foutu, une fois rempli c’est scellé, on en a 10 comme çà !. Ce qui représentera un gros camion plus remorque.

La suite d’ici la fin du mois, avec un emménagement que je vais vivre à distance, devant pousser les wagons jusque fin mars. (j’ai tout de même négocié deux semaines de congés au milieu, mais je ne serai malheureusement pas présente à l’arrivée des containers).

Petit épilogue avec notre éclat de rire d’hier : En prévision de la journée, Gérard avait gardé ses Skechers aux pieds et mis de coté une paire de chaussures d’hiver, neuve retrouvée dans un placard. Je cite  » J’avais oublié ces chaussures« . Pour preuve il pouvait avoir oublié, elles étaient trop petites !

Il a donc fait le déménagement sous la neige avec ses Skechers, chaussures d’été pas du tout étanches, car ayant tenté de porter ces chaussures retrouvées providentielles, il s’est blessé à plusieurs orteils, lesquels sont en sang.

Alors hier je le traine au magasin, lui trouve des chaussures d’hiver « larges », nous passons à la caisse et le vendeur nous demande si nous avons une carte fidélité, « Non » répond Gerard avec assurance, « Mais si » dis-je toute fière. Léon se tourne vers moi : « Mais bien sur j’aurais du m’en douter » devant un vendeur hilare. Bin oui, quoi, c’est le magasin de chaussures le plus proche de mon boulot 🙂 🙂 🙂

Les vacances de septembre

Oups, pas eu de mouvement sur ce blog depuis ce jour de septembre. Pour une fois nous avons profité, profité, profité de cette région qui nous a conquis. Et pas pensé à remplir le blog, j’ai pourtant fait de belles photos en ce mois de septembre ! (je retrouve quelques photos sur mon dd que j’ajoute et je passe à l’article du jour).

Septembre 2025 – Gers le retour

Pour ne pas faire mentir le dernier article de la série précédente, nous voici de nouveau sur la route du Gers. Actuellement en transit vers Cahors, nous serons de nouveau à la Mesquire demain. Quand on aime, on ne compte pas 😉

Nous sommes passés par les gorges du Tarn, avons croisé quelques vautours, mais lointains, la pluie nous a accompagné une bonne partie de la journée, alors les quelques photos manquent de soleil. Dommage. Ce soir il faisait enfin beau, et nous avons un petit gite superbe.

On espère les photos suivantes plus ensoleillées 😉

Gers 2025 – Epilogue

700 km entre le Gers et la Savoie, c’est long.

Nous avons fait une étape à l’aller dans le gite de Romain, un super accueil, il est d’une gentillesse incroyable et fait tout pour qu’on soit à l’aise. Cela nous a fait changer nos habitudes, car c’est une chambre et table d’hôte. Nous étions avec une tablée de personnes (des femmes) sur le chemin de Stevenson. Les échanges ont été sympathiques, légers, marrants, le repas était très bon et la chambre très correcte. Une bonne adresse à conserver à Langogne.

La Mesquire

Ah, la Mesquire, le coup de cœur commun pour nous deux. Isabelle et Laetitia sont adorables, marrantes, accueillantes tout en étant très pros. L’apéro d’arrivée, la description des meilleurs lieux à visiter, les coups de cœur d’Isabelle qui se sont révélés plus que justifiés.

Une vue superbe sur la campagne depuis le gite, une piscine de belle dimension, la présence des ânes, des poules, des deux chiennes sympas, rendent les lieux attachants. Les gites sont d’une propreté exemplaire et très bien aménagés. On a adoré ce séjour.

Ce dessin de Mr Perry Taylor représente bien l’esprit de ce gite. Bien qu’il y ait quand même du réseau.

Le Gers

Pour paraphraser Claude, un copain enfieldiste presque voisin, « tout est à 5 km ». C’est presque vrai, aux alentours, sans faire beaucoup de km, beaucoup de jolis villages fortifiés ou pas, il y a des cours d’eau partout, c’est vert, c’est charmant pour qui apprécie la campagne. Il y a toujours quelque chose à voir !

Parlons des marchés où les petits producteurs viennent avec leur panier et leurs légumes comme à la maison, les producteurs de foie gras et autres magrets : On mange super bien, un régal. Quand au fromage….. Nous avons découvert cette tuerie, je vais en rêver pendant longtemps 😉

Les légumes du marché (on est loin de la calibration des grandes surfaces) :

L’humour

Il sont marrants, ces gersois et ces gersoises, ils sont même adeptes de l’autodérision. L’exemple le plus frappant est le village de Moncrabeau (oui, je sais, ce n’est pas dans le Gers mais dans le Lot-et-Garonne mais à seulement quelques kilomêtres de Condom). Ainsi que Perry Taylor, un anglais tombé amoureux du Gers et qui le croque avec délice, comme le dessin du dessus. Partout, tout le temps, quelque soit le commerce, il y a toujours de la place pour un bon mot et toujours avec le sourire aux lèvres. Un vrai plaisir que de partager la vie de ces gens-là !

A ne pas manquer si vous passez par là : Nous en avons déjà parlé dans les pages précédentes, nous recommandons particulièrement ces lieux sur lesquels nous revenons :

Moncrabeau : à visiter absolument, rire garanti ! https://sitaleon.fr/blog/2025/06/04/4-juin-montcrabeau/

Fourcès : un petit village tout en rond, quelques boutiques mais peu, dont une galerie des métiers d’art avec de très jolies choses à des prix tout à fait abordables : Artisans 47 – Association des Métiers d’art, Commerces à Fourcès | Tourisme Gers Gascogne Armagnac Tenarèze. Nous sommes revenus avec un broc à eau, et les bols assortis, faits à la main, pour une somme très correcte.

Et jusqu’à l’épicerie du village qui mérite le détour, n’est-ce pas Tom 🙂

L’écluse double de Graziac : Nous l’avons vue depuis la route, et ensuite depuis la Baïse, c’est charmant, bucolique, un endroit hors du temps où l’on a envie de se poser et ne plus bouger.

Larressingle : Le plus petit village fortifié de France, bâti autour de son chateau et de son église à deux nefs, ce village héberge surtout LE glacier faisant face à la libraire Caminando (n’oubliez pas de monter à l’étage) et sa boutique de souvenir à l’effigie de Dame Cunégonde, ce village est une perle.

La météo : Pas de chance, nous n’avons pas eu une super météo sauf sur deux ou trois jours meilleurs, mais c’était partout pareil, notamment les feux canadiens nous ont pas mal pourri le ciel (pas d’astro, adieu les projets de voie lactée, etc). Nous aurions dû voir les Pyrénées depuis le gite : elles ne se sont jamais montrées.

Puisque c’est comme çà : nous reviendrons ! 🙂 🙂 🙂

11 et 12 juin – Retour

700 km en deux fois, dont une grande partie sur les mêmes étapes que le Chemin de Compostelle (jusqu’à Langogne). Faire Compostelle en Toyota c’est long, je n’ose imaginer à pied 😉 😉 😉

Peu de photos car le timing était assez serré. On rentre le Toyota bien plein (de souvenirs gustatifs) et la tête à l’envers de ces supers vacances.

Juste un beau moulin à l’occasion d’une petite pause :

Un ciel épouvantable suite aux incendies du Canada, à gauche une vue lors de notre départ, à droite aujourd’hui.

pour finir une petite farce reçue de Tom qui m’a bien fait rire :

🙂

Comme d’hab la synthèse d’ici quelques jours, après digestion de ces 12 jours 🙂

10 juin – Le soleil se lève sur la Mesquire

Enfin un ciel dégagé pour un superbe lever de soleil. Wahou, spectacle impossible dans nos montagnes où le soleil passera la Lauzière dans un peu plus de 2 heures !

J’ai contemplé, admiré, profité de ces instants trop rares. (d’autant plus qu’on avait pas eu un super temps jusque là).