Grandes vacances car j’ai l’opportunité de quitter mon Job….. et j’attendais ça avec impatience ! Ca devient très dur, je n’en peux plus de la route, des horaires. Je suis fatiguée, épuisée par ce job que j’aime beaucoup mais qui est trop prenant, trop de responsabilités (j’ai peur maintenant, de la connerie, de l’accident, d’être passée à coté d’un truc important…je stresse énormément). Bref il est temps de prendre le large.
Nous sommes tombés amoureux du Gers, c’est parfaitement ce que nous cherchions pour nos vieux jours.
En septembre, nous avions visité des maisons, en octobre, Gérard est retourné sur place, en a visité d’autres, et, après réflexion, une qui nous avait bien plu lors des premières visites (elle cochait pas mal de cases sur nos voeux) est toujours disponible, Gérard retourne la voir et nous faisons une offre, acceptée, car entre-temps nous avons reçu une offre pour notre maison d’Argentine, dans laquelle nous habitions depuis 15 ans.
C’est important les 15 ans car nous avons eu le temps d’y accumuler un sacré bor***** et il nous a fallu plus de 2 mois de boulot constant la semaine pour Gérard, et les week-ends pour moi, pour trier, ranger, emballer, cartonner…. mazette ce boulot de dingue !!!! Gérard a fait deux aller-retours à la déchetterie par jours pendant deux mois !!!! 🙂 Il faut dire, que pour ceux qui connaissent…. Le sous-sol atelier est rempli :-), je reconnais bien la mon Léon (peur du manque….ça peut servir)……. 🙂
10 jours de congés pendant les fêtes pour finir de se préparer, ça avance, mais je trouve qu’il en reste encore beaucoup….. beaucoup…. L’enlèvement des meubles est prévu pour le 8 et 9 janvier. Je reprends une demi- journée le 7 pour le coup de collier final, mais le 8 je dois bosser et laisse Léon à la place de chef d’orchestre organisateur. Ils doivent terminer l’enlèvement le 9 et à la suite je dois nettoyer, et nous devons signer le jour même !
La surprise du 8 est que la neige est de la partie !!!! On a frisé le report (Ils en ont parlé) et chapeau aux 5 types qui sont venus et qui ont fait l’enlèvement dans des conditions difficiles ! (et je ne vous raconte pas l’état du sol de la maison ensuite….. un mélange de boue et de sel, un truc bien collant que j’ai eu du mal à nettoyer.)


Dans les gags, c’est qu’une fois les déménageurs partis, alors que je nettoyais, je me suis rendue compte que le lave vaisselle était plein 🙂 et que plusieurs tiroirs de la cuisine n’avaient pas été vidés !!!
Nous qui avions soigneusement calculé quelle quantité d’affaires on pouvait caser dans nos voitures respectives…… on s’est retrouvés sans cartons, avec les bagnoles pleines de trucs empilés à la va vite… un sketch :)))))
On a été signer chez le notaire avec les deux voitures car même les sièges avant étaient remplis de trucs divers, genre casseroles, assiettes, verres… MDR, on ne pouvait pas monter un passager !
Et on était morts :). Cerise sur le gâteau, nous sommes partis de chez le notaire sous une tempête de neige mémorable. Coup de bol la route était encore relativement propre, mais quelques heures plus tard c’était l’apocalypse dans le coin avec ouverture de gymnases…..
Ci dessous, notre logement provisoire pour quelques jours pour Gérard, quelques semaines pour moi. et une nouvelle vue sur la croix du Nivolet d’un coté, le Granier de l’autre. Nous sommes dans un ancien prieuré, rénové avec goût, c’est très mignon, pas trop petit ce qui me semblait important en ayant quitté notre grande maison.



Les déménageurs n’ont pas emmené le peignoir (mais ils ont pris le linge sale – véridique – et pas voulu)

Le duo de choc d’IAD, l’agence immo qui a fait la vente. On ne pouvait pas mieux tomber, Anne-Charlotte est une personne atypique, marrante, nature, on a adoré ! Ici avec son manager, car nous sommes sa première affaire !



Le système de containers de Demeco, c’est super bien foutu, une fois rempli c’est scellé, on en a 10 comme çà !. Ce qui représentera un gros camion plus remorque.

La suite d’ici la fin du mois, avec un emménagement que je vais vivre à distance, devant pousser les wagons jusque fin mars. (j’ai tout de même négocié deux semaines de congés au milieu, mais je ne serai malheureusement pas présente à l’arrivée des containers).
Petit épilogue avec notre éclat de rire d’hier : En prévision de la journée, Gérard avait gardé ses Skechers aux pieds et mis de coté une paire de chaussures d’hiver, neuve retrouvée dans un placard. Je cite » J’avais oublié ces chaussures« . Pour preuve il pouvait avoir oublié, elles étaient trop petites !

Il a donc fait le déménagement sous la neige avec ses Skechers, chaussures d’été pas du tout étanches, car ayant tenté de porter ces chaussures retrouvées providentielles, il s’est blessé à plusieurs orteils, lesquels sont en sang.
Alors hier je le traine au magasin, lui trouve des chaussures d’hiver « larges », nous passons à la caisse et le vendeur nous demande si nous avons une carte fidélité, « Non » répond Gerard avec assurance, « Mais si » dis-je toute fière. Léon se tourne vers moi : « Mais bien sur j’aurais du m’en douter » devant un vendeur hilare. Bin oui, quoi, c’est le magasin de chaussures le plus proche de mon boulot 🙂 🙂 🙂










































































































