20 Mai – déjà fini

3 jours, çà passe vite… très vite….. nous voici déjà en train de remballer et de prendre le chemin du retour. Les bonnes choses ont une fin ;). Et puis, on habite en vacances, on va pouvoir aller se promener dans notre belle vallée, cela nous manque après en avoir été empêchés pendant deux mois.

Nous avons coupé un peu par la campagne sur le départ, nous nous sommes retrouvés dans la pampa à cause d’un éboulement et d’une déviation sans fin.

Laquelle nous a fait découvrir la « cathédrale », il est vrai qu’elle est assez spectaculaire.

Un petit arrêt chez notre fournisseur officiel : Lionel Carpin 

Un amoureux du chocolat, nous achetons régulièrement chez lui, un vrai bonheur ! A conseiller, vraiment. Et nous aimons beaucoup le voir conseiller, manipuler sa production. Il est amoureux de son métier ce gars.

Encore un peu de tourisme ? Nous avons le temps ;).

Nous avons suivi le canal de Savière, et monté le col de la Chambotte direction les Bauges. Superbe petit col minuscule qui offre une très jolie vue sur le lac du Bourget.

La route n’est pas large.

et le pilote concentré 😉

Voila, 3 petites journées d’aération, il y avait vraiment besoin. Nous étions à 100 km, c’est joli. Il ne faut pas hésiter à prendre les petites routes, les villages sont charmants, une belle idée de sortie sur quelques jours.

Isa et Léon

ps : c’est avec presque honte que j’avoue qu’il y a aussi une bonne chocolaterie dans les Bauges, à laquelle nous nous sommes arrêtés aussi…..

Quand on aime…..

19 Mai – Grosse balade en Katkat

Hier, Leon se souvient qu’il existe un roadbook qui se déroule dans la région. Un roadbook de chemins. Isa trépigne et le soir Gérard reçoit la « trace » qu’il charge dans l’Ipad grâce au logiciel de l’IGN (Iphigénie). Et nous voilà partis pour une balade uniquement  par des chemins et c’était super bien : De Pont d’Ain à environ 10 km de Nantua via les chemins ou les routes minuscules, celles avec de l’herbe au milieu. On est même passé au col de Berthiand (grands souvenirs de routes des vacances quand la mome était gamine) via les chemins.

Très chouette. Il fait super beau, voir chaud, et on était bien dans les forêts.

Pique-nique au milieu de nulle part. On a tout dans le Toy : un vrai frigo, le réchaud à gaz, un mini cafetière à main qui sort une bonne dizaine de bars pour le café du Leon et même l’eau courante pour faire la vaisselle 🙂 Et c’est sans compter table, chaises, relax, du 220V (merci msieur Don Pedro) pour recharger les batteries des tablettes et appareils photo, pfuuu, un véritable hôtel 5 étoiles !

Ci-dessous, l’arrivée sur Cerdon (où l’on s’est approvisionné).

Cerdon et ses vignes 😉

Fin de la balade au pied d’une petite chapelle du XI ème, avec la vue sur Nantua, son lac et tout au fond, son viaduc.

Isa adore ces arbres fantomatiques. Ca, l’endroit est plutôt humide !

Et des chemins, parfois carrossables, souvent caillouteux, accessoirement sous forme de devinette car envahis par les herbes folles. Et oui, si personne n’emprunte ces voies de communication, la nature reprend ses droits.

Bref, encore une belle journée de découverte 🙂

 

18/05 – des vacances

On a trainé toute la matinée, lecture, terrasse. quelques photos de la cabane.

Ce n’est pas très grand, nous avons une salle de bain, un coin cuisine, une chambre et un coin salon/salle.

Le grand angle déforme la perspective !

et puis on a été trainer. Nous avions une course à faire : le réapprovisionnement en Cerdon. C’est trop bon, le Cerdon, buvez-en !  🙂

Pour ne rien gâcher, la petite ville de Cerdon et ses environs sont charmants.

Le Producteur ou nous voulions aller s’appelle TROCCON (çà ne s’invente pas non plus). Il est dans le charmant village de Leymiat, à coté de Cerdon.

Pendant que Gérard s’approvisionne, je parcours le petit village.

 

 

 

 

 

 

 

Et nous avons roulé dans la campagne,

C’est très joli, c’est très vert. Tellement vert que parfois les sous-bois sont fantomatiques, les arbres étant recouvert de longues bandes de mousse.

On a de la chance : il fait grand beau !

 

 

 

17/05/2020 Post Confinement

Après le retour en Fanfare de l’épisode précédent, nous sommes restés sagement cloitrés. Mais là, dé-confinement oblige, les  xxxx ? du Toy démangeaient.

On a le droit à 100 km ? soit, on a trouvé à 100 km 🙂 Serrières sur Ain sur la carte,  presque dans l’épaisseur du trait !

A l’aller, histoire que cela n’aille pas trop vite, nous avons pris le chemin des écoliers. A savoir on a mis 6h pour faire les 150 km (par la route)(100 km à vol d’oiseau).

Mais comment c’était joli ! Quel plaisir de voir loin ! de prendre l’air !

 

 

Ci-dessus, la vue depuis notre « cabane ». Superbe.

Nuit un peu agitée, il y a un nid de ….. ? sous le toit, et on les entend voler quand on est dans la chambre. Pas rassurant.

 

 

 

 

16/17 Mars Déjà fini

On n’est pas prêt d’oublier ces vacances express. On n’est pas prêt d’oublier le mois de mars 2020 je pense. Personne.

Matinée tranquille avec quelques courses locales (miam, on s’est régalés).

Et nous avons été faire une petite balade, sur une route minuscule et superbe, le col de la Pertie , après avoir fait une halte auprès des vautours fauves.  La géologie des lieux est spectaculaire et mérite quelques arrêts.

La balade est courte, les nouvelles qui arrivent en cours de journée semblent confirmer une orientation sur un confinement total. Auquel cas il faudra qu’on rentre. (de toute façon si c’est pour rester confinés au chalet, aucun intérêt)

20 h le soir, nous sommes devant les infos, et cela se confirme. On avait déjà commencé à remballer avant l’annonce officielle tellement tout le monde en parlait.

Mardi matin nous partons après un léger ménage, et à partir de 12 h, nous commençons à être regardés de travers par les premiers barrages qui se mettent en place. A 13 h nous sommes rentrés.

Voila . 48 Heures de vacances au lieu d’une semaine. Un goût de trop peu.

Une vague consolation, compte tenu du contexte j’avais pris une option assurance pour cette location. Ça doit être la première fois. Et nous allons normalement être remboursés.

On y retournera….

 

 

 

 

 

 

15 Mars 2020 – Baronnies provençales

Dans un contexte morose de Covid-19, nous maintenons une petite semaine de vacances dans les Baronnies provençales. Ce n’est pas trop loin et nous avons loué un petit chalet au milieu de nulle part. L’objectif étant de se reposer, de profiter des jolis ciels de nuit et de la profusion de vautours locale.

Un trajet mené tranquillement, qui nous fait passer devant le superbe Mont Aiguille.

La route est d’une tristesse…. TOUT est fermé, hormis quelques boulangeries qui sont dévalisées. Rayons vides. Cette route nous l’avons prise souvent en moto, on y avait des « habitudes ». Le café au col de Lus la croix haute, le restaurant à Serres. La rien. Niet. Fermé.

Nous arrivons rapidement à Remuzat, ou nous déballons nos affaires, le chalet tient ses promesses, on est tous seuls :).

Nous reprenons la voiture pour quelques kilomètres, pas beaucoup. Et oui, ils sont là :

Des vautours à profusion. On est éclatés, moi en photo, Gérard avec sa longue vue.

Sauf que, andouille que je suis, je n’ai pas vérifié mes réglages d’appareil. Il était sur Jpeg basic. Donc exit la qualité…. des baffes je mérite.

Le coucher de soleil sur les falaises valait le coup d’oeil ! ! !

Le soir, quelques photos à l’APN, le ciel est superbe ! Orion se remarque bien.

Vénus passe très tôt derrière le chalet, c’est ballot.

On attends quelques temps le résultat des elections qui n’arrivera pas dans la soirée mais dans la nuit.  Votez Léon !!!!! 😉

 

 

 

 

 

Épilogue des vacances 2019

[Leon]Isa reprend une idée des vacances 2017, à savoir : « Leon, et si tu écrivais l’épilogue de ce voyage ? » Donc, je m’y mets 😊

Nous étions partis pour 2 à 3 semaines de vacances avec comme projet la Hongrie que nous avions visitée il y a 8 ans et surtout une visite impromptue à Niederkapel, siège de l’entreprise dans laquelle travaille Isa et bien sûr, rencontrer ses collègues autrichiens. Globalement, le contrat est rempli ! Nous sommes passés par la Suisse, l’Autriche, la Hongrie, la Slovaquie, l’Allemagne, l’Italie.

En deux mots, de grands moments de rigolades, de bien beaux paysages et un GPS auquel on a signifié son licenciement.

La Suisse

Que dire de ces deux cols, le Grimsellpass et le Furkapass ? Grandiose ! On les connait bien maintenant mais à chaque fois, c’est whaaaaa ! ! ! On y repassera certainement, surtout que l’on a trouvé un petit hôtel à Oberwald très agréable.

Mais la traversée de la Suisse, c’est loooonnnng comme un jour sans pain. Malgré tout, on avait prévu de la retraverser pour le retour mais la météo en a décidé autrement.

Le Danube

Quel beau fleuve ! Et disons-le tout de suite, il n’est pas bleu. Johann Strauss devait avoir fumé une pipe d’opium pour le voir bleu car il est plutôt (Pluto, c’est le chien) marron, terreux, limoneux quoi ! En Hongrie et en Autriche, il est large, ses méandres bordés de rives vertigineuses forcent la mélancolie. Le trafic fluvial est important, que ce soient les péniches ou les bateaux de plaisances. Les péniches. Rien à voir avec nos petites « Freycinet » de 39mètres de l’homme du Picardie non là, on est dans les gros gabarits de plus de 100 mètres de long, parfois avec deux péniches en parallèle. Les voir manœuvrer dans les lacets du Danube est assez impressionnant. Quant aux bateaux de plaisance, on voit aussi bien un gars en kayak se battant contre le courant, qu’un petit transbordeur transportant deux voitures ou qu’un gigantesque palace flottant où l’on peut séjourner plusieurs semaines ! Mais un jour ou deux, ce doit être sympa, n’est-ce pas Isa ?

Bratislava, en Slovaquie

Cette ville m’a fait rêver, sans savoir pourquoi. Peut-être le mot « slave » … Je voulais y passer, voir cette ville, circuler dans ces rues piétonnes, la comprendre. Eh bien, c’est raté ! Impossible de se garer, les parkings ne sont pas faits pour un 4×4 ! Il faudra y revenir en train. Ou en bateau, car cette ville est construite sur le Danube…

Ceci dit, j’ai bien aimé cette ville située dans une boucle du fleuve et autour d’une colline surmontée d’un château. Une vieille ville avec ses bâtiments datant de la période communiste, son réseau très largement étendu de tramway mais aussi une ville nouvelle avec ses immeubles modernes affichant les marques de produit high-tech.

Les slovaques ont l’air accueillants, bienveillants. La révolution de velours s’explique. Par contre, on est toujours sous l’influence de l’ex empire austro-hongrois, au moins pour la cuisine : Le « Wiener Schnitzel » est toujours à la carte du plus vieux restaurant de la ville (Leberfinger) où nous avons bien déjeuné.

Les frontières

Passer d’un pays à l’autre, c’est passer d’une culture à une autre, d’une langue à une autre, souvent d’une monnaie à une autre. C’est passer d’un monde à un autre, d’un système de lois à un autre système de lois. Et le passage en douane permet de matérialiser cette transition. Franchir une frontière, c’est une cérémonie, un rite de passage. Une frontière n’est pas un mur, c’est justement ce passage. Le fait de ne plus avoir de frontière nous a fait perdre cette étape majeure du voyage, comme une perte de repère, une perte d’identité, la faisant passer pour une perte de temps, une limite à la liberté de circuler, à l’unification.

Unification, uniformité ? Peut-être. D’ailleurs, on retrouve partout les mêmes enseignes : Auchan, Decathlon, Spar, Coop et bien sûr, le symbole absolu de la culture du « vite fait mal fait » : Mc Donald. Et dans les rayons des épiceries, on y retrouve les yaourts Danone, les bouteilles d’eau Volvic… Il devient de plus en plus difficile de trouver une véritable identité à chaque pays. Cette mondialisation sauvage, ce commerce international à la recherche du profit partout et à tout prix (atout prix ?), cette Europe, ce monde nivelle tout y compris ce qui fait de nous un être unique, un peuple, un pays, au risque de se voir traiter de raciste, d’extrémiste en tous genres. La diversité de notre monde, de nos cultures, de nos langues, fait la richesse de ce monde.

Une frontière territoriale doit être ouverte, permettre la circulation des biens et des personnes tout en contrôlant cette circulation afin de respecter les lois en vigueur. Rappelons-nous qu’il n’y a pas de vraie liberté sans loi.

/Léon

ps d’Isa plus de photos ici :

Hongrie – Couchers de soleil

2019 – Septembre Slovaquie

Septembre 2019 – Hongrie

Aout 2019 – Autriche

Aout 2019 – Suisse

 

Retour – 9 septembre

On a opté pour la vallée d’Aoste et le Piccolo San Bernardino pour rentrer en France. Assez rapidement, dans la montée, nous apercevons le monte bianco 🙂

10h30 nous voici en France après avoir été successivement en : Suisse, Autriche, Hongrie, Slovaquie, Italie.

Ce col est superbe et nous permet de terminer en beauté ces 15 jours de voyage dans de superbes endroits.

La surprise c’est la neige ! On le savait puisque en choisissant notre route on avait vu que le Furka était fermé pour la neige. Ce léger manteau de blanc rend la montagne encore plus belle !

Image d’hier :

c’est marrant, il y a 3 semaines, lors de la sortie 4×4, on était passés là aussi 🙂

Que de chemin parcouru depuis 🙂

Sous la pluie

Nous avons traversé l’Autriche sous la pluie. C’est bien dommage car nous avions prévu de passer par Maria Luggau, dans une superbe petite vallée au sud de l’Autriche, mais c’etait bien bouché !

Chemin faisant on se rend compte que nous passons près de faker see, lieu de rencontre annuelle de Harley Davidson. bin ils n’ont pas eu beau temps 🙂

Vers Maria Luggau, on a bénéficié de quelques éclaircies.

Nous sommes passés en Italie et avons dormi près de Trento.

Le lendemain matin il pleut :(.

Notre route nous fait passer par le Lac de Garde. Malgré le mauvais cela reste super joli.

Ensuite nous sommes passés au sud du lac de Côme. Au sud du lac Majeur, sous la pluie.

Ce soir arrivés à Ivréa, sous quelques rayons de soleil, bien timides. Il nous reste 233 km à faire, soit en passant par la val d’Aoste soit en passant par le Mont Cenis. On verra demain 😉

 

 

De mieux en mieux :)

Nous avons quitté notre camping ce matin et entamé la traversée de l’Autriche de l’est vers l’ouest.

En passant par le Tabak Trafik de la frontière 😉

En profitant de la jolie campagne autrichienne, de ses clochers :

Regardant avec attention ces faire-part de naissance devant les maisons (avec une grosse pensée pour le petit Marin, né juste avant notre départ). Cette coutume est bien mignonne !

vers 16h30 / 17 h nous nous mettons en quête d’un hôtel pour la nuit.

Ça se corse, toutes les auberges que nous voyons sur notre route sont fermées. Nous commençons à paniquer un peu car 18 h approche et la perspective d’un repas s’éloigne 😉

Un village, je vois un panneau directionnel « Hôtel ». On suit le panneau, on trouve l’hôtel, Léon disparait à l’intérieur, revient radieux avec une clef. OUF !

Chemin faisant (vers la chambre) il me dit « Tu sais je crois que c’est un camping naturiste » (combiné avec l’Hôtel). Moi « Mais non, ça doit vouloir dire proche de la nature ».  Pour une fois Léon a raison 🙂 🙂 🙂

Coup de bol il pleut, alors ils sont sortis couverts !

MDR…. On se retrouve avec des Belges pas loin, on entame conversation, et la on se rend compte que le type nous énumérait tous les campings naturistes des pays avoisinants…. Moi, Hilare, le nez dans le smartphone. Léon presque imperturbable, qui jetait un œil vers moi, je me demandais quand il allait craquer. Mais non il a tenu 🙂

IL y a deux ans c’était les hôtels de passe, décidément, on continue à partir le nez au vent, mais je ne sais pas si on devrait  🙂 🙂 🙂