Jour 4 – toujours des châteaux

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Nous avons été à Fumel, visiter la maison des pruneaux. Dégustation de pruneaux enrobés de chocolat, pruneaux fourrés à la crème de pruneaux, pruneaux à l’Armagnac….. Délicieux….. Nous ne sommes pas repartis les mains vides !

Ensuite direction les Eyzies via les petites routes, charmantes, dans les forêts, avec des chevreuils, des poules, des canards sur les  cotés. Et parfois d’autres surprises, une résidence pour vieux vélos 🙂

Et bien sur, tout au long de notre route, des châteaux.

La roque Gageac :

Castelnaud :

Les Eyzies

Une ancienne tuilerie sur le bord de la route

Avec plein de petits villages aux noms rigolos,

On était tellement bien à se promener qu’on a oublié de mettre de l’essence, nous avons passé 10 km à chacun additionner ceux parcourus depuis le dernier plein, chacun sur notre moto, en étant légers sur la poignée de gaz……… Les bullets sont des chameaux, c’est passé….

Encore une belle journée terminée

 

 

 

 

 

 

Jour 3 – des châteaux autour de Villefranche

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Nous décidons d’aller au marché de Monpazier, je me dis qu’il doit surement y avoir des producteurs locaux de légumes.

Monpazier est une jolie ville, ancienne bastide, avec encore ses portes fortifiées. Sur la place centrale, un petit marché et effectivement quelques producteurs locaux

Après quelques courses et un petit resto, nous reprenons la route, un peu au hasard, et nous découvrons le château de Biron et ses alentours.

Au hasard des routes, Gavaudun (spectaculaire)

Bonaguil

Nous ne prenons que des routes minuscules, à conseiller la petite route qui fait Biron, la chapelle Biron, Gavaudun.

Nous rentrons au camping après une journée de petites routes, et de multiples arrets photos 😉

Coucher de soleil, vu du camping :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jour 2

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Étape de Liaison vers Villefranche du Périgord

en passant par de jolis coins,

Saint Céré ou Gérard venait en vacances tout petit :

et nous voici arrivés au camping, avec, bien sur, une petite visite à un producteur sur la route, on a fait les courses 🙂

 

2018 le Périgord – Jour 1

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Mardi, journée de roulage et une étape chez Nono, ou nous attendait une jolie surprise, et une belle farce à l’arrivée que la bienséance m’interdit de développer ici 🙂

C’est cool de retrouver les potes !

Habiter en vacances (épisode 2)

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 Le printemps ayant pris trop tôt un air d’été, nous avons décidé d’aller nous promener en hiver 🙂

Direction  la Haute Maurienne, avec une fois n’est pas coutume, le retour de la Pan, l’ Enfield rouge étant éparpillée en morceaux sur le pont. Rouler en couple Pan + Enfield me rappelle des souvenirs, le temps du couple Guzzi/Pan. Bon j’avoue qu’il est bien pratique le « camion »,  du coup je l’ai chargé avec le matériel photo 😉

La première étape est bien sûr la barrière de l’Esseillon, point d’entrée de cette si jolie Haute Maurienne.

Nous avons de la chance, la D1006 était coupée jusqu’à hier soir, suite à un éboulement, nécessitant un détour par l’autre versant de la vallée, Aussois.

Peu après Termignon, nous apercevons nos premières marmottes. Il n’y a plus de neige à cette endroit, et elles s’éclatent dans l’herbe fraiche.

Plus nous avançons dans la vallée et plus l’hiver se fait sentir.

Nous nous arrêtons à LansleBourg, retrouvailles avec Patrick, propriétaire de plusieurs Enfield, lequel sort d’hibernation, en effet les rues étaient encore sous la neige il y a quelques jours. Il a d’ailleurs neigé là-bas la semaine dernière.

Petit resto 🙂 avec Patrick et son pote (qui possède une Enfield aussi). Et oui, il y a un nid de passionnés par la-bas….

Nous poursuivons notre route, et une fois le col de la madeleine* passé, c’est l’hiver. Les murs de neige deviennent impressionnants, les traces d’avalanches sur les cotés sont omniprésentes.

Arrivés sur Bonneval sur Arc, et effectivement, la ville croule encore sous la neige. Les fenêtres sont dégagées à mi-hauteur. La neige effectue encore des jonctions entre les toits. Bonneval cet hiver a pris 9 mètres de neige cumulée, à tel point que la semaine dernière deux maisons se sont encore effondrées sous le poids résiduel.

Ma classic attire toujours les curieux et nous bavarderons avec plusieurs personnes qu’elle a attirée.  Dont le propriétaire de cet engin, assez joli j’avoue.

La Maurienne est une vallée de 120 km de long et pendant la période hivernale un cul-de-sac puisque les tous les grands cols alpins sont actuellement fermés. C’est donc par la même route, longeant l’Arc,  que se fait le retour.

J’avoue avoir trouvé jouissif cette sensation du soleil qui réchauffe l’atmosphère, conjuguée au froid délivré par ces barres de neige sur les cotés de la route : c’était géant !!!!

Très peu de motos sur cette route, mais encore des skieurs de rando, de fond, et d’autres moyens de locomotion plus originaux :

Sur le retour, la D1006, ancienne N6 est coupée après Modane suite à un éboulement, nous obligeant à un détour supplémentaire par la montagne…. En ce moment, çà tombe de partout.

Quelle fabuleuse journée !

Les photos en plus grand : http://sitaleon.fr/wp/2018/04/22/haute-maurienne-avril-2018/

 

 * deux cols de la Madeleine dans notre vallée, le premier, le plus connu qui relie la Maurienne et la Tarentaise (1993 m) , et le second qui permet l’accès à Bessans et Bonneval (1746 m).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Habiter en vacances……

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Une phrase que je prononce régulièrement : « On habite en vacances »…….

Samedi matin, grand beau, la saison touristique se calme, et on commence à  vraiment sentir le printemps.

Alors nous sautons dans la voiture, et direction Saint Francois Longchamp, station la plus proche de chez nous,

(la bas au fond, le col du Glandon, mais cela sera pour plus tard….)

Nous montons non pas pour skier, mais pour le SPA, trop bien et désert le samedi matin :

Imaginez être dans un bain à 36°, dehors, tout en profitant d’une vue :

Deux heures plus tard, nous sortons relaxés et nous précipitons vers notre destination suivante (Léon a faim….) 🙂

Nous voici attablés en terrasse à la Toussuire, 1800 mètres, en plein soleil, ce qui vaudra à Gérard un joli coup de soleil :))))

 

Déjeuner avec une superbe vue (au 140 mm) :

On fera trainer le temps tellement c’est bon la-haut.

Et nous décidons de faire un petit détour pour aller voir les belles aiguilles d’Arves de plus près :

 

Il reste encore beaucoup de neige pour un 24 mars….

18 heures, on est rentrés, après en avoir pris plein la vue toute la journée !!!!!

…….. On habite en vacances………..

 

 

 

 

Epilogue

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[Leon] Si en deux mots nous devions résumer ce voyage nous dirions : « Nous voulions partir en Bretagne puis en Angleterre mais, vu la météo, nous avons décidé d’aller en Grèce en traversant l’Italie. Les traversées de retour étant impossibles, nous sommes donc allés en Croatie, Bosnie-Herzégovine et  Slovénie. » Bref, une impréparation totale générant des  erreurs (arrivée sur une île en Croatie), on s’est perdu un nombre de fois impressionnant parce que nous n’avions pas les bonnes cartes routières (et un GPS incomplet) et surtout, surtout aucune préparation sur l’histoire complexe de région.

Malgré tout, ce fut un très beau voyage qui nous laissera de très bons souvenirs. Celui-là, on ne l’oubliera pas !

Mais nous devons en tirer quelques enseignements :

L’Italie

Nous ne prenons jamais l’autoroute et cette fois-ci, nous avions le LandCruiser et la remorque sur laquelle se trouvait les deux Bullet. De même, nous évitons les grandes villes (Turin et Milan par exemple) et leurs embouteillages. Les villes italiennes sont un concentré d’histoire et souvent, le centre ville est interdit de circulation. Le stationnement est également problématique, surtout lorsque l’on tente de se garer avec une remorque… Dans certaines régions, les petites routes blanches sont mal entretenues et étroites, ce qui n’est pas du goût de la remorque. Reste les routes marquées « SS » qui sont de bonne qualité comme les SS24 et SS25 de Susa à Turin, la SS10 de Turin à Venise en passant par Piacenza est également un bon plan.

La Croatie

Ça faisait un moment que ce pays nous attirait. Et puis il y a eu le voyage de Boubousoeurette qui a achevé de nous convaincre. Pas déçu, c’est un beau pays, moderne (des DAB partout, du wifi partout et sans être obligé d’entrer ses coordonnées personnelles), des routes en très bon état, l’anglais est la langue en usage dans les centres touristiques et un peu moins en dehors de celles-ci, bref, un pays très accessible. Malgré tout, on peut couper ce pays en deux : la côte, vraiment jolie et très (trop ?) touristique, des plages de galets/rochers ou au mieux de graviers, impossible de s’arrêter le long des routes (pas de zones disponibles) et le reste du pays avec ses traces du conflit de la fin de la Yougoslavie. En résumé, un sentiment de jolie carte postale.

La Bosnie-Herzégovine

Très belle découverte que ce pays. Et une grosse envie d’y retourner, d’aller plus en profondeur. Évidemment, peu de touristes mais de jolis paysages, des gens accueillants (et tout particulièrement Davor), les traces de la guerre visibles partout, comme si les habitants voulaient garder à l’esprit ce conflit fratricide. Là, on est loin de l »Europe Communautaire, malgré une nouvelle autoroute ici et là, quelques nouveaux riches dans leurs Mercedes flambant neuves.

La Slovénie

Là aussi, surprise totale : J’y étais passé en 1980 pour aller en Grèce et nous avions fait demi-tour (des carcasses de voitures le long des routes, des flics à la limite de l’agressivité, une population pas accueillante) et un même sentiment il y a 6 ans, en 2011 dans la partie Est du pays. Mais l’Europe Communautaire est passée par là et c’est un tout autre pays que nous avons traversé. On paye en euro, des routes en parfait état, des voitures récentes (exit les poubelles roulantes), des maisons rénovées partout, des touristes évidemment et la découverte qu’il faut payer partout. Tout se monnaye, la place de parking au milieu de nul part, la vue d’une cascade, etc. L’ubérisation est en marche aussi, tout le monde loue une chambre, une maison.

[Isa] Toutafait d’accord avec Gérard sur ce résumé. Ah oui, je rajouterais, de faire attention aux forfaits mobiles, il m’en a coûté  une somme assez rondelette pour ne pas avoir coupé les data en Bosnie (12,40 € le mega), alors que ces mêmes data étaient compris dans le forfait dans les autres pays.

Vivement les prochaines ! (vacances) 😉 On y réfléchit déjà.

Liens les vers photos :

Vacances 2017 – 1ère partie

Vacances 2017 – 2ème partie

 

 

Jour 21 Castel San Giovanni – Home

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Nous avons quitté Castel San Giovanni sous la pluie et un ciel prometteur d’une longue journée humide.

Toutefois, au fur et à mesure de notre avancée vers l’ouest, le ciel se dégage laissant apparaître les Alpes (….. maison….)

On a bien roulé, on peut donc se permettre quelques arrêts, notamment à la foire au poivron d’un petit village sur notre route. Le soleil sur les étalages !

Et, comme très souvent, c’est le col du mont Cenis qui marque la pluie 🙂

coté Italien, c’est soleil :

coté français du mont Cenis, dégradation…

Mais on a l’habitude ! C’est toujours comme çà quand nous rentrons de vacances 🙂

Voila, fin de vacances d’été 2017. Un épilogue suivra, quand nous aurons un peu de temps.

 

 

Jour 20 Bassano – Castel san Giovanni

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Orages au petit matin, et nous sommes partis de Bassano sous un ciel bien tristounet :

On s’est fait ch….. à Schio  (perdus dans la ville)

Comme le beau temps tardait à revenir on a décidé de faire demi-tour et on a pris la route de :

jusqu’a ce que l’on trouve un :

et le beau temps était revenu, a tel point qu’on avait encore 36 degrés dans l’après-midi et que du coup :

il était bien marrant cet hôtel, plein de noms rigolos aux chambres :

et des box individuels pour les véhicules, on a pu ranger la remorque et la voiture :), avec un petit rideau électrique pour cacher l’ensemble une fois rangé. MDR

et aussi un passe plat, histoire que certains puissent rester  incognito.

Non, ce n’est pas un hôtel de passe, mais un vrai hôtel, avec une vraie réception, un restaurant etc, mais disons, qu’il existe quelques arrangements. http://www.motel2.it/castelsangiovanni/

et puis dans la chambre :

Demain Back home avec appréhension