Jour 7 et 8

Dimanche matin, « relativement » de bonne heure, on saute sur les pétoires et goto Balaton. Relativement de bonne heure c’est pour tenter d’échapper à la chaleur ambiante. Bon çà n’a pas fonctionné. On a eu chaud, TRÈS chaud. Affreusement chaud. Du coup les arrêts photos se sont fait plus que rares.

Deux petites au Balaton ?

Une petite avec un panneau cyrillique ?

et pas plus  de prises de vues parce que ce matin nous sommes partis de bonne heure. Pourquoi de bonne heure ? pour échapper aux orages attendus (lesquels n’étaient pas prévus encore hier sur les sites météos). Et bien çà n’a pas fonctionné non plus. On s’est faits pourrir comme cela faisait longtemps que çà ne nous était  pas arrivés. Arrivés au camping avec plus un poil de sec. 🙂 ***

Dire que les jours derniers, posant le pied sur le bitume glissant je disais à Gérard « je n’aimerai pas rouler ici en moto lors des premières pluies »

ok ok je sors….

***sensation TRÈS étrange, en roulant Gérard passe dans une énorme flaque, laquelle m’arrose copieusement (un peu plus un peu moins…) mais l’eau était chaude….. c’est très bizarre. (surement chauffée par le bitume ?)

 

 

 

 

Jour 7, un peu de repos

On est restés sur place, juste quelques courses le matin, on s’est reposés, on a profité des piscines. Il y a plusieurs piscines avec de l’eau thérapeutique puisée à 1434 mètres, 55 degrés au point de puisage. Ici elles sont entre 32 et 38 degrés suivant les bassins. Il a fait chaud, très chaud, ça ne donne pas envie de bouger.

Malgré tout un petit resto le soir, 12 euros le plat de ribs : un régal !

Puis on est sortis au parc naturel, arrivés  un peu trop tard pour profiter du coucher du soleil, mais pas trop tard pour entendre la cacophonie des oiseaux sur l’étang !

Je n’ai pas pu résister à quelques essais de voie lactée mais la pollution lumineuse est trop importante.

Demain soir nous serons à Heviz, aux thermes, juste pour une nuit dans un hôtel. Nous laissons les affaires ici et faisons la route en moto.

à suivre 😉

 

 

 

 

Jour 6 – Fabuleuse Hongrie

Ce matin nous avons quitté ce petit hôtel de campagne ou nous avons été super bien reçus. Un accueil très sympa, gentil.

Après une centaine de km nous voici en Hongrie.

Et nous voila riches d’un seul coup (100 euros = 33.000 Fiorins)

Le pays a bien changé depuis notre visite de 2011. Il y a plein de pistes cyclables, dans les villages mais aussi dans la campagne.

Mais aussi quelques valeurs sures, les cigognes viennent toujours ici.

Certaines maisons ont toujours un toit de chaume.

On a un emplacement dans un chouette camping que j’avais repéré sur le net. Un camping thermal, avec des piscines de nage, mais aussi des bassins d’eau thermale. Compte tenu de la chaleur étouffante, une fois la tente plantée, on a passé une bonne partie de l’après-midi dans l’eau. 😉

Et puis ce soir, on est juste sortis pour une petite course de 5 minutes et de fil en aiguille, de tour de roue en tour de roue, nous sommes arrivés dans la réserve naturelle juste à coté. On en a pris plein les yeux !

Entre les oiseaux, les points de vue sur le lac, le coucher de soleil sur la campagne hongroise….

On a trainé, trainé, profité, regardé, photographié.

Et quand nous sommes rentrés au camping à 19h30, il était trop tard pour manger :-). Il faut dire qu’à 17h, certaines personnes étaient déjà attablées devant un repas !

On est pas morts de faim, on avait du stock en réserve 😉

 

 

 

 

 

Jour 5 – vers l’est

Vala t’y pas que déjà ce matin, le ciel nous tombe (un peu) sur la tête. et Merde, on pensait rester un jour de plus. Donc on a remballé et on a pris la route vers l’est ou le temps devrait être plus clément.

On a quitté notre chouette petit camping (à recommander, vraiment bien) à Inzell

Au bord du joli Danube

et en partant que vois-je sur le coté ? une energy box. c’est du Harcèlement 🙂

On a suivi le Danube une bonne partie de la journée. Et on s’est posés dans un hôtel pas mal du tout sur la route de Baden. On vise Brastislava ou les environs demain. (100 km)

 

 

 

 

Jour 4 – Ne pas oublier le boulot :)

Le jour se lève sur le Danube

Réveillé par le bruit des énormes péniches qui transitent

Léon prend son petit déj dehors

On enfourche les bullet avec un objectif bien précis : une petite visite ici :

Ou j’ai pu faire une petite visite à Verena, la seule de mes correspondantes comptables habituelles qui était présente. Dommage !

La petite ville de Niederkappel, commune d’ÖkoFEN.

Verena nous indique un super petit resto bucolique au bord du Danube, et pendant le déjeuner,  on percute que si on prend le bac, on gagne en temps de route. Scout toujours. En réalité notre camping est très proche à vol d’oiseau, mais si on veut attraper le premier pont, cela fait un sacré détour. C’est ce que l’on avait fait le matin même.

La route indiquée par Verana est….. surprenante :

mais nous offre un beau point de vue

En attendant le bac 🙂

 

 

 

 

 

 

 

Pendant la courte traversée, je n’ai même pas eu le temps de prendre des photos, trop occupée à bavarder avec nos charmants co-baqueurs.

Au retour un petit saut à Passau…. pour aller chez Decathlon faire une course !

Voila, ce soir, le ciel nous offre plein de moutons, surement annonciateurs du mauvais temps qui arrive…..

à suivre….

edit : le camping est à Inzell, pour situer.

 

 

Jour 3 : Autriche

Nous voila arrivés en Autriche, dans un minuscule camping en zone natura 2000, au bord du Danube. Vraiment chouette !

pas trop de moustiques 😉

Chouette moment sur Innsbruck, j’avais voulu nettoyer mon capteur d’image seule comme une grande : la cata ! nous nous sommes arretés dans une grande surface premium service ou un petit vendeur m’a nettoyé mon appareil sur le champ. Wahou, c’était très sympa de sa part.

Suisse vers Autriche

Col du Furka. Grandiose. Vertigineux aussi. Pas vraiment coté montée, mais la descente…. pas fière j’étais 😉

Vue vers le Grimsel que nous avons monté hier, ça parait impressionnant, mais la route est très large.

Col du Furka coté montée (sur la droite le Grimsel)

Tout l’art de fabriquer des épingles plates :

Furka coté descente :

Paysage typique de la journée :

Suite à une erreur d’aiguillage du coté de Davos, on s’est trompés de route et le copilote que je suis ne s’en est pas rendu compte de suite….

Alors pour gagner un peu de temps, on a utilisé un moyen de transport très courant par ici : on met la voiture dans le train, lequel train prend un tunnel sous les montagnes. 10-15 minutes de trajet contre 2h par la route.

Léon s’occupe en faisant l’andouille 🙂 (essai d’insertion de vidéo)

c’est tout pour aujourd’hui. Nous sommes en Autriche, à 30 km d’Innsbruck.

et dans ce pays il faut s’arrêter de bonne heure : on mange à 18 h 🙁 dur pour nous.

 

Eté 2019 : c’est parti

Direction l’Est 🙂

On est passés sous le joli Mont Blanc et ses glaciers :

Pour prendre le col des Montets, et descendre sur Martigny car nous allons au bout de la vallée du Rhône.

Nous mangeons un casse-croute dans le col. C’est le grand luxe, après plusieurs essais ratés qui nous avaient valu quelques rigolades, cette fois nous avons le café. Il ne manque rien 🙂

et attention : eau courante aussi dans le Toyota  🙂 🙂 🙂

J’ai réservé un Hôtel à Oberwald, petite ville que nous connaissons déjà, c’était notre première étape lors d’un fameux voyage de  noce  en 2011 🙂

C’est super mignon, avec plein de chalets en bois, dont certains sont posés sur des pierres.

Comme nous sommes arrivés de bonne heure, nous décidons de monter au Grimsel pass, voir les sources du Rhin. C’est un superbe col à 2165 mètres depuis lequel on aperçoit plusieurs retenues de barrages.

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Intriguée par un feu rouge au milieu de nulle part, je me rends compte qu’une route part sur le coté, en circulation alternée toutes les 30 minutes, d’où le feu. Nous décidons de la tenter, elle mène sur un autre barrage à 2400 mètres. La route est minuscule et panoramique. Décor fabuleux, on en prend plein les yeux !

Nous arrivons au barrage et au glacier des sources du Rhin.

C’est superbe ! Pour une première journée nous en avons pris plein les yeux !

Demain c’est sources du Rhone 🙂

 

 

 

 

Des jours qui changent la tête

C’est pas vraiment des vacances, mais vu qu’on habite en vacances…..

Gérard devait** se faire une semaine de katkat avec des copains, dont une grosse partie en autonomie totale pendant que je pousse les wagons (mais les vraies vacances approchent).

Week-end du 15 aout, je suis invitée à faire les deux premières nuits et la première journée avec eux. Pour ensuite rentrer bosser. Le planning est juste un peu chamboulé** je ne fais que la première nuit et la première journée avec mon petit Duster 🙂

Petit Duster que je me fais un malin plaisir de coller entre les gros Toys 🙂

Je n’ai pas la cibi comme eux, mais j’ai un talkie walkie, ce qui me permet d’échanger et de me sentir moins seule 🙂

Commençons par le camping (première nuit) ou Yves inaugure sa tente deux secondes. (deux secondes pour déplier, 20 minutes pour replier) MDR

Un sketch 🙂 , ils seront sauvés par un autre campeur venu à la rescousse 🙂

Parlons maintenant de la tente à caca. Bin oui, autonomie totale = caca dans la nature. Mais bon, c’est sans parler de certain dont la souplesse légendaire avoisine celle d’un passe lacet. Donc, çà y’est on a une tente à caca. MDR

avec un siège et tout et tout. Tu mets ton « produit » dans un sac plastique, même qu’après tu ne sais pas ou le mettre, le sac, cause que çà renifle un max.

Tiens, rien qu’en l’écrivant j’en pleure encore 🙂 🙂 🙂

Pi la tente à caca, elle se plie « second » aussi ! alors c ‘est reparti pour une séance de pliage !  🙂 🙂 🙂

Bref, on était pas encore partis que j’avais déjà bien rigolé 🙂

Revenons à notre petit Duster que je claque parmi les « gros ».

Nous voila partis et là c’est splendide, on prend des chemins, ou l’on m’a assurée que je pourrais passer. Oui bien sur le Duster se comporte super bien,  je suis passée par des endroits ou il y a  quelques temps, même en passagère j’aurais trop eu peur. Effet de groupe  j’arrive à suivre . trop contente !

Cormet d’Arêches ! je ne connaissais pas. Sublime.

Je n’étais pas trop fière pour mes pneus, mais ça l’a fait !

Midi, les gros montent sur un talus et on m’indique une place en bas ou je peux me garer. Meuh non, le petit Duster revendique sa place près des nouvelles copines ! (s’en suivra une belle figure qui me fait encore marrer aussi) (et la Tête à Léon quand il a compris que j’avais bien l’intention de monter le talus…. grandiose…..)

Après un pic nique sur l’herbe on reprend « la route », c’est sacrément joli !

Nous montons au Petit Saint Bernard par les chemins. (si on m’avait dit qu’un jour je ferais çà)….

J’ai même le plaisir de passer un petit gué !

Puis on reprend la grande route via l’Iseran (je passe le volant à Yves, j’ai mal partout….)

Une circulation hallucinante (we du 15 aout) et on termine au Mont Cenis, toujours aussi magique, ou la deuxième nuit est prévue, en pleine nature 🙂

Perso, je prends la route du retour**. snif, mais j’ai passé une super journée !!!

**une sombre histoire de grosse fuite d’eau nous a conduit à réviser nos plans. 🙁