Dernier jour en Hongrie

Nous sommes allés à la grande ville proche  : Sopron. Un peu difficile de trouver le centre, mais c’est une chouette jolie ville.

Avec comme partout ses cliniques dentaires, ses Tabak Trafik, ses massages Thaï 🙂

Cette ville est un mélange de modernité et de conservatisme. On y a vu plusieurs chapeliers, cordonniers, tailleurs. C’est vraiment très agréable.

Les trabans et quelques vestiges des dures années s’exposent sur une petite place dédiée. En 2011, dès que nous avions passé la frontière, nous avions vu de suite des trabans, des vieilles mobylettes ou motocyclettes ante-diluviennes. Plus rien de tout çà, les véhicules sont neufs, parfois électriques.

(sur une semaine nous avons croisé deux trabans sur la route, c’est tout).

Sur cette même place dédiée au souvenir, quelques images de répression, un mirador, une ancienne cabine de douane s’exposent aussi.

Quelques courses plus tard, retour au camping pour….. se baigner ;).

Il a fait encore très chaud aujourd’hui.

Et puis ce soir j’ai encore une fois convaincu Gérard de sortir faire quelques clichés du coucher de soleil. Je ne regrette pas, on a encore eu un chouette spectacle !

Demain nous entamons notre retour, en plusieurs jours, nous passons par l’Autriche prendre une petite route que nous connaissons déjà mais qui nous avait laissé un super souvenir.

🙂

 

 

Signalisation routière et Europe

Là que c’est calme ;), un petit mot sur les couleurs de panneaux.

Les autoroutes suisses, autrichiennes, hongroise, slovaques, solvènes sont payantes, et le pompon c’est qu’il nous faut payer aussi pour la remorque. Suivant les pays, cela peut aller de quelques euros à beaucoup d’euros (Suisse).

Donc on se dit qu’on évite l’autoroute.

On part de France les panneaux d’autoroute sont en bleu.

On arrive en Suisse, la couleur des panneaux est inversée par rapport à la France, à savoir panneaux d’autoroute en vert, et panneaux de route en bleu.

On continue par l’Autriche, les panneaux d’Autoroute sont en bleu, comme en France.

Passons en Hongrie, en Slovaquie ils sont en bleu aussi 🙂

en Italie ? vert .

Bref, comme on passe très facilement d’un pays à l’autre, il nous faut une gymnastique pour savoir si on va rentrer sur une autoroute ou non. On s’est trompés une fois, en Autriche, et cela peut couter très cher….

 

 

 

Un saut en Slovaquie

Nous ne sommes pas très loin de la Slovaquie et avons prévu de faire une visite à Bratislava.

Le plus simple d’ici (Hegyko) c’est de repasser en Autriche pour ensuite arriver en Slovaquie. La route autrichienne nous fait suivre le Nieusierder See (le joli parc naturel).

Longer une énorme plantation d’éoliennes, à perte de vue.

Puis arriver en Slovaquie directement sur Bratislava.

C’est assez bizarre, c’est ON OFF, la campagne et d’un coup la ville. Pas de Banlieue. On arrive quasi directement sur l’UFO.

On se perd dans la ville, c’est plein de tramways, de bus, peu de voitures, des parkings dont on ne comprend pas si on peut y rentrer ou non. Ou des parkings sous-terrains dans lesquels on ne passe pas avec le Toy. bref, on se sent perdus et on retourne vers l’UFO. Ou un local sympathique nous dit en anglais de ne pas se garer là, que la police enlève les véhicules (ce que l’on pourra vérifier ensuite, c’était vrai). Donc parking à touristes, on se rend à l’UFO et prise de vertige en le regardant du bas, je préfère ne pas monter.

Restau bien sympa au bord du Danube, qui s’avère être le restaurant le plus ancien de la ville.

Nous décidons de monter à la tour Kamzik, tour télé sur une colline au dessus de la ville.

La montée est un havre de verdure après cette ville qui semble vieillotte, pourrie de pollution visuelle, il y a des panneaux publicitaires partout.

On y arrive, mais ne comprenant pas trop si on a le droit de se garer ou non, on ne reste pas non plus.

et on prend la route de Devin, château historique local. Pareil, la route est pourrie par les panneaux publicitaires.

Ensuite nous décidons de rentrer par la campagne, en contournant Bratislava.

J’avoue que je suis déçue, il y a 8 ans, nous avions fait une incursion en Slovaquie et avions été enchantés par les villes traversées, notamment konarmo

Nous n’avons rien vu de semblable sur cette visite. Le retour se fait par la traversée, une fois de plus, du Danube. lequel aura accompagné quasi toutes ces vacances.

Par la campagne Hongroise qui nous offre un splendide coucher de soleil.

et une erreur de notre gps nous amène à repasser près des éoliennes (il y avait plus court), mais le spectacle était assez surprenant avec de superbes couleurs.

Hongrie encore

En complément de ce que Gérard a écrit hier, un petit mot pour rajouter deux choses qui n’existaient pas ici il y 8 ans, lors de notre venue en 2011.

  • les massages Thaï dans tous les coins de rues. Parfois avec des devantures douteuses. Tourisme sexuel ? prostitution ? on a cherché un peu, pas vraiment trouvé. cela serait « parfois érotique ». Mais bon. Il n’y avait pas çà il y a 8 ans.
  • le tourisme dentaire : des cliniques d’implantologie partout. Deux, trois, voire plus même dans les petits villages autour de nous. Hallucinant. Un vrai business s’est créé sur le thème.

La Hongrie d’hier et d’aujourd’hui

Je prends la plume sur le compte d’Isa, vu que j’ai oublié mon mot de passe…

Il est vraiment bien notre camping d’Hegyko, piscines (vivi, avec un « s » car il y a au moins 6 bassins d’eau thermale, eau changée quotidiennement). Mais le souvenir des thermes d’Heviz nous tarode.

OK, décision prise d’y aller à moto soit environ 120 kms et d’y passer la nuit. Passons sur le voyage, Isa vient d’en causer. Passons brièvement sur la ville d’Héviz, j’y reviendrai plus bas. Car il faut vous dire que l’hôtel réservé par Isa mérite qu’on s’y attarde.

Hotel Aquamarin d’Héviz. Comment dire… C’est un grand bâtiment, tout en longueur donc avec de loooonnnngs couloirs blancs, parfois quelques chaises simulent une salle d’attente. Oui car c’est un hôtel « thermal », il y a donc des médecins qui donnent consultations de même que des services comme par exemple des bains au sel, des massages, etc. Et puis il y a la partie bains avec  ses pensionnaires, estropiés en peignoir claudiquant de la piscine couverte au sauna, majoritairement hongrois mais aussi allemands et russe. Russes ! Le mot est lâché ! Nous sommes tombés dans une brèche de l’espace-temps, nous réveillant sous le régime de Brejnev, le personnel aimable comme une porte de prison, les petites chambres austères, le PQ rêche nous arrache le cul, ils sont dû conserver des stocks du dernier Plan Quinquennal soviétique ! Une horreur digne des romans d’espionnage.

La ville d’Heviz. Il y a une dizaine d’années, nous avions connu une petite ville de province avec son bassin d’eau thermal, son petit parking où il était facile d’y trouver sa place, sa boutique vendant les fameuses « frites » faisant office de bouée, bref un charme désuet et bien agréable. Dix ans plus tard, la petite bourgade a fait place a une ville nouvelle avec ses grands parkings payants, ses boutiques de fringues, ses restos « fast food », ses palaces 4 et 5 étoiles dont un spécial chinois (!?), ses nouvelles rues piétonnes, son joueur de flute de Pan et surtout ses hordes de touristes la frite en bandoulière qui déambulent au milieu des terrasses de cafés flambants neuves, pour certains en peignoir blanc***, décalage hallucinant entre ce tourisme de masse et ce besoin irrépressible de certains à se montrer « malades ».

La Hongrie a bien changé en 10 ans. Plus de Trabant, remplacées par des Mercedes, BMW, Volkswagen et autres marques japonaises, plus de vieux biclos rafistolés mais des vélos neufs et modernes, des scooters électriques, des parcs de jeux d’enfants dans chaque village, des pistes cyclables partout, des banques bien sûr avec ses distributeurs de billets, pour les champs des tracteurs ultramodernes qui roulent à 70km/h tractant leurs remorques remplies de céréales, des chantiers de constructions un peu partout pour des autoroutes ou de cités pavillonnaires, oui, le pays a changé. Il a bien gardé sa monnaie locale (Forint) et son niveau de vie nous est favorable. Si dans les petits troquets de villages nous sommes toujours bien accueillis, ce n’est pas du tout la même chose dans les centres urbains, supermarchés et autres hôtels et restaurants. Là, le personnel est distant voire carrément hostile. Est-ce la politique de Victor Orban soutenu par la population ou un reste de l’histoire de la Hongrie (Traité du Trianon) ? La Hongrie, par ce traité, a perdu 71% de sa superficie et 32% de sa population, une belle victoire de la diplomatie anglo-française, semblable à celle qui a découpé le proche Orient…

/Léon

*** edit d’Isa : j’en connais bien qui circulent en peignoir blanc et qui ne sont pas malades 🙂

 

 

Jour 7 et 8

Dimanche matin, « relativement » de bonne heure, on saute sur les pétoires et goto Balaton. Relativement de bonne heure c’est pour tenter d’échapper à la chaleur ambiante. Bon çà n’a pas fonctionné. On a eu chaud, TRÈS chaud. Affreusement chaud. Du coup les arrêts photos se sont fait plus que rares.

Deux petites au Balaton ?

Une petite avec un panneau cyrillique ?

et pas plus  de prises de vues parce que ce matin nous sommes partis de bonne heure. Pourquoi de bonne heure ? pour échapper aux orages attendus (lesquels n’étaient pas prévus encore hier sur les sites météos). Et bien çà n’a pas fonctionné non plus. On s’est faits pourrir comme cela faisait longtemps que çà ne nous était  pas arrivés. Arrivés au camping avec plus un poil de sec. 🙂 ***

Dire que les jours derniers, posant le pied sur le bitume glissant je disais à Gérard « je n’aimerai pas rouler ici en moto lors des premières pluies »

ok ok je sors….

***sensation TRÈS étrange, en roulant Gérard passe dans une énorme flaque, laquelle m’arrose copieusement (un peu plus un peu moins…) mais l’eau était chaude….. c’est très bizarre. (surement chauffée par le bitume ?)

 

 

 

 

Jour 7, un peu de repos

On est restés sur place, juste quelques courses le matin, on s’est reposés, on a profité des piscines. Il y a plusieurs piscines avec de l’eau thérapeutique puisée à 1434 mètres, 55 degrés au point de puisage. Ici elles sont entre 32 et 38 degrés suivant les bassins. Il a fait chaud, très chaud, ça ne donne pas envie de bouger.

Malgré tout un petit resto le soir, 12 euros le plat de ribs : un régal !

Puis on est sortis au parc naturel, arrivés  un peu trop tard pour profiter du coucher du soleil, mais pas trop tard pour entendre la cacophonie des oiseaux sur l’étang !

Je n’ai pas pu résister à quelques essais de voie lactée mais la pollution lumineuse est trop importante.

Demain soir nous serons à Heviz, aux thermes, juste pour une nuit dans un hôtel. Nous laissons les affaires ici et faisons la route en moto.

à suivre 😉

 

 

 

 

Jour 6 – Fabuleuse Hongrie

Ce matin nous avons quitté ce petit hôtel de campagne ou nous avons été super bien reçus. Un accueil très sympa, gentil.

Après une centaine de km nous voici en Hongrie.

Et nous voila riches d’un seul coup (100 euros = 33.000 Fiorins)

Le pays a bien changé depuis notre visite de 2011. Il y a plein de pistes cyclables, dans les villages mais aussi dans la campagne.

Mais aussi quelques valeurs sures, les cigognes viennent toujours ici.

Certaines maisons ont toujours un toit de chaume.

On a un emplacement dans un chouette camping que j’avais repéré sur le net. Un camping thermal, avec des piscines de nage, mais aussi des bassins d’eau thermale. Compte tenu de la chaleur étouffante, une fois la tente plantée, on a passé une bonne partie de l’après-midi dans l’eau. 😉

Et puis ce soir, on est juste sortis pour une petite course de 5 minutes et de fil en aiguille, de tour de roue en tour de roue, nous sommes arrivés dans la réserve naturelle juste à coté. On en a pris plein les yeux !

Entre les oiseaux, les points de vue sur le lac, le coucher de soleil sur la campagne hongroise….

On a trainé, trainé, profité, regardé, photographié.

Et quand nous sommes rentrés au camping à 19h30, il était trop tard pour manger :-). Il faut dire qu’à 17h, certaines personnes étaient déjà attablées devant un repas !

On est pas morts de faim, on avait du stock en réserve 😉

 

 

 

 

 

Jour 5 – vers l’est

Vala t’y pas que déjà ce matin, le ciel nous tombe (un peu) sur la tête. et Merde, on pensait rester un jour de plus. Donc on a remballé et on a pris la route vers l’est ou le temps devrait être plus clément.

On a quitté notre chouette petit camping (à recommander, vraiment bien) à Inzell

Au bord du joli Danube

et en partant que vois-je sur le coté ? une energy box. c’est du Harcèlement 🙂

On a suivi le Danube une bonne partie de la journée. Et on s’est posés dans un hôtel pas mal du tout sur la route de Baden. On vise Brastislava ou les environs demain. (100 km)