Gérard en a profité pour se promener

Dimanche soir lorsque Martina, l’homologue d’Isabelle nous a rejoint à notre hôtel, elle m’a conseillé plusieurs destinations. Lundi matin, après avoir accompagné ma dame à son travail, je me dirige donc vers la ville de Krumlov en République Tchèque. Pourquoi avoir choisi cette destination ? Pour la Moldau de Smetana. C’était un disque que j’écoutais très réguiièrement étant gamin. Ce morceau faisait suite à Peer Gynt de Edward Grieg. Alors pendant ces 2 jours de virée dans cette partie du monde, je me suis fait une orgie de musique classique, passant de La Moldau à Peer Gynt sans oublier le catalogue piano d’Erik Satie entre autres.

En direction de Krumolv par une jolie petite route.

Des champs à perte de vue, peu de circulation et l’arrivée sur la retenue d’eau du barrage de Lipno. C’est la plus grande étendue d’eau de la République tchèque.

Et puis la ville de Krumlov apparait au détour d’un virage. C’est une ville médiévale baignée par la Moldau (ou Vltava en tchèque). Difficile de s’y retrouver car la Moldau serpente au milieu de cette ville pleine de sens uniques mais il y a toujours un parking (payant) pour se poser et se balader à pied.

Oui, parking payant soit 5 couronnes tchèque, ce qui représente environ 20 centimes d’euros pour une heure. C’est plutôt bon marché.

Après un repas léger, il est l’heure de rentrer à l’hôtel en longeant une jolie rivière et des villages quasi-désertiques.

Mardi matin, réveil tardif car Madame a son véhicule perso et le temps est maussade alors je prends mon temps. Je sors quand même, le temps se lève doucement et révèle de belles couleurs sur la campagne autrichienne.

Où aller ? Il y a un endroit que je voudrais revoir, le long du Danube, en face du Gasthof Gierlinger où l’on y mange très bien 🙂

En longeant le Danube en direction de Aschach et ses terrasses acceuillantes…

Le retour à l’hôtel se fera là aussi en longeant le Danube, les oreilles pleines du piano de Satie.

Du 21 au 27 septembre : Autriche et son trajet.

Pour changer, cet article est écrit après notre retour, nous n’avons pas eu le temps au cours de la semaine.

Des changements se profilent dans la maison mère autrichienne de la société pour laquelle je travaille en France. Mon homologue me propose de venir sur place pour échanger, j’accepte et décide de profiter de cette opportunité pour se faire une balade d’automne (Je pars avec Gérard, nous en profiterons pour faire du tourisme).

Nous voilà donc sur la route le 21 septembre en direction de l’Autriche par le chemin des écoliers.

Un peu plus de 900 kilomètres en presque ligne droite 🙂

Notre itinéraire nous fait passer au pied du Mont blanc, à ma plus grande joie. Toutefois les conditions météo ne sont pas exceptionnelles et surtout, le massif est à contre-jour. Ci-dessous l’aiguille du midi.

Nous arrivons en Suisse par le col des Montets, avec une descente toujours superbe sur la vallée du Rhône et Martigny. Notre route nous emmènera, là-bas tout au fond de la vallée 😉

Il est toujours surprenant de voir la quantité de vignes dans cette région. Chaque parcelle, si petite soit-elle, est cultivée.

Mais nous ne sommes pas là pour la dégustation, nous ne faisons que passer et nous appliquons les bons conseils donnés par les panneaux de bord de route 😉

Nous nous enfonçons dans la vallée qui devient de plus en plus pittoresque, avec de superbes chalets, notamment ces constructions sur pierre (qui empêchent les nuisibles de monter dans les garde-manger).

Nous mettons la voiture sur le train, pour traverser rapidement le col du Furka (Furkapass) sinon c’est deux bonnes heures de route. C’est assez pratique mais un peu cher (27 F CH).

15 minutes plus tard, nous voici au pied de l’Oberalpass que nous passons sans encombre, la neige est très présente, mais la route propre.

Suivi par le Fuelapass, pas de temps à perdre, nous allons dormir près du Lac de Constance en passant par le Liechstenstein où, mis à part dormir dans une banque, il n’y a pas beaucoup de logements disponibles 😉

Dimanche 22, nous traversons un bout de l’Allemagne pour éviter les montagnes. Nous n’avons pas évité les nombreux embouteillages dans la région de Munich. Mais le GPS, qui n’en a fait qu’à sa tête, nous a envoyé là où ne nous voulions pas aller. En réalité, un pont était coupé et le système a modifié notre route sans nous prévenir. Ca m’énerve que ces foutues machines prennent une décision à notre place ! ! ! Bon, mais là n’est pas le sujet.

Les Montagnes s’éloignent mais nous restons en parallèle de la chaine des Alpes.

Les églises se parent de couleurs avec des clochers qui s’arrondissent.

Il est tard et c’est la nuit tombée que nous arrivons (enfin) à notre destination, près du Danube. Martina, ma collègue, vient très gentiment nous accueillir à l’hôtel et nous passons un bon moment à bavarder.

Lundi matin, un joli lever de soleil sur la campagne autrichienne, quelles couleurs ! ! !

Rendez-vous est pris pour le lundi à Niederkappel, pour deux jours de travail. Gérard en profitera pour se promener.

On est pas là pour parler boulot, mais j’avoue que les locaux sont superbes et que tout est fait pour un bel environnement de travail. Whaou !

Je ne parle pas plus travail, si ce n’est que le service accounting est très sympa et qu’elles nous ont prévu du tourisme le soir.

Aller voir le Danube en surplomb :

Faire connaissance avec la faune locale :

Le deuxième soir, nous montons sur une colline au dessus de Linz, se régaler dans un très beau restaurant et admirer le coucher de soleil sur la ville.

Mercredi, l’activité professionnelle est terminée, il est temps de rentrer en faisant du tourisme et descendons sur le Danube.

La météo sera-t-elle de la partie ? Nous avons un doute devant le brouillard épais.

Toutefois le brouillard se lève et nous laisse profiter de la ville allemande de Passau et ses superbes couleurs.

A cet endroit, l’Inn et le Danube se rejoignent et se mélangent, ci-dessous on remarque bien les 2 couleurs.

Nous filons sur la petite ville de Schäring, toute en couleurs pour déjeuner.

La ville est calme, tranquille, un vrai plaisir.

Il nous faut ensuite reprendre la route, et nous rapprocher des Alpes, car nous avons décidé de rentrer par Innsbruck et les Alpes, par le Tyrol

Nous dormons dans un hôtel typique.

Le lendemain, nous entamons une longue traversée du Tyrol jusqu’à Chur (Coire)

Au gré des bâtiments ou des paysages sympas comme ci-dessous à Innsbruck.

Le Flüelapass pour la deuxième fois en une semaine. (la neige a bien fondu). Nous voila à Coire.

Il reste une loooonnnngue journée de route que nous entamons très tôt : Oberalpass, Furkapass, la vallée du Rhône et Martigny. Nous aurons une superbe météo jusque Martigny, catastrophique une fois la frontière passée. Nous y sommes abonnés….. Combien de fois trouvons nous un temps différent entre l’Italie et la France, par le Mont Cenis ? 😉

Un petit encart spécial pour ce petit train : dans la descente du Furka, une drôle de fumée m’interpelle, c’est le train sommital du Furka, un petit train à vapeur qui ne fonctionne que l’été. Promis l’année prochaine on le fait (nous sommes arrivés à l’heure du départ).

Ce voyage, conjuguant travail et loisir, nous a fait prendre l’air (un bien fou), de chouettes paysages, des collègues très agréables, une météo clémente. Cela change et c’est très bien !

Ce voyage nous a fait côtoyer de grands fleuves européens, tout au long du parcours :

  • Le Danube
  • l’Inn
  • le Rhin
  • Le Rhône
  • L’Arc 😉 (ok j’en rajoute, mais c’est celui qui passe en bas de chez nous) 😉

En 2011, nous avions fait la même route et à ce moment là, le glacier source du Rhône était encore à notre portée. Cette année nous ne l’avons pas vu, plus de lac glaciaire, plus de glacier au dessus.

Ci-dessous en 2011 et aujourd’hui : on ne voit plus le glacier 🙁