Retour vers l’ouest avec 280 km qui se sont passés tous seuls. La route était superbe, personne dessus, et nous avons retrouvé les paysages que nous avions tant aimé lors de notre premier voyage.
le Pont de PatrasLes eaux cristallinesMonastery of Panagia Eleousa – Klissoura CanyonLes petites chapelles disposées partoutLa faune
Nous voici installés pour quelques jours à Astakos, ci-dessus la vue de notre petite maison. Ça le fait bien 🙂
Journée de transition avant notre retour sur l’ouest demain. Nous avions prévu à l’origine d’aller sur l’ile de Thassos (à l’est de Thessalonique) mais les difficultés routières ont calmé nos ardeurs. Nous irons sur une ile mais plutôt à l’ouest (ile ionienne peut être) ou ailleurs ;). Cette journée, nous sommes fatigués, nous avions réservé un « bel » hôtel. Qui effectivement était très beau, bourré de monde. Mais surtout avec une clim qui fonctionnait mal dans une pièce, trop bien dans l’autre. On avait donc le choix entre avoir très chaud ou très froid. On a vraiment passé une nuit de m……. Fini par ouvrir les fenêtres mais comme c’était en ville, on a subit tous les bruits de la ville dont nous n’avons pas l’habitude. Pas glop.
Ce soir, nous sommes dans un petit hôtel payé 60 euros, on a deux pièces, un balcon, la clim fonctionne bien. Encore une fois je ne pourrais pas faire (au moins) une voie lactée : il y a des grands arbres pile dans l’axe. 🙂 (on trimballe tout le matériel astro…..)
Peu de photos ce jour, il fait toujours bleu et un peu plus chaud ce jour.
Le piaf du jour 😉quelques ruines, site malheureusement ferméA l’heure de notre café frappé, prendre le temps, c’est cool.
Une journée de repos, demain nous reprenons la route, alors on se repose.
Le ciel s’est éclairci (enfin…) et nous sommes montés juste au dessus, au village de Παλαιός Παντελεήμονας 🙂 et avons poursuivi un peu la route, pensant trouver des ruines archéologiques qu’on cherche encore 🙂 🙂 🙂
Ce village de Παλαιός Παντελεήμονας est super joli, piéton et pittoresque.
La vue pour y monter est vraiment chouette.
Le Château Byzantin de Platamon, on a abandonné la visite compte tenu du nombre de marches et de la chaleur ambiante.
La vue sur le littoral, encore un peu brumeux, mais bien mieux qu’hier où on ne faisait même pas la distinction entre la mer et le ciel.
Le mont Olympe est encapuchonné.
La petite route après le village est bordée de ruches, dans tous les virages, pendant au moins 10 km. Ne pas rouler avec les fenêtres ouvertes, on a tenté, faut pas 🙂
Petite route où la végétation prend le dessus et déborde régulièrement sur la moitié de la route. Des bons gros trous par endroits, c’est bien de venir ici en KatKat.
Je profite du sujet route pour montrer une de ces innombrables chapelles qu’on voit sur le bord des routes. Elles « seraient » placées là en souvenir d’un accident de la route (avec défunt ou pas).
Quand on voit l’état des routes, la conduite locale (le must étant manifestement de faire gueuler les pneus dans les virages), le non-port du casque sur les motos, les scooters (short et bras nus, évidemment), il n’est pas surprenant de découvrir autant de ces ex-voto sur le bord des routes.
Une balade tranquille au dessus de l’endroit où nous sommes installés, au Mont Olympe. C’est traditionnellement le domaine des dieux, enfin les anciens dieux !
NDL (Note du Leon) : L’origine de notre civilisation, tout de même !
Le Mont Olympe est le sommet le plus haut de la Grèce, avec une station de ski…. enfin à la mode grecque, on a vu UNE remontée 😉
Pas de trop près car la-haut, surprise c’est tenu par des militaires qui nous ont empêché de passer. Les photos sont d’ailleurs interdites. J’en ai « volé » quelques-unes malgré tout.
NDL : Les militaires gardiens du foyer des dieux. Surprenant, n’est-il pas ?
Nous avons pu monter jusque 1700 mètres, par une route certes propre mais impressionnante. J’aurais pu faire des paysages superbes, notamment la vue sur le littoral, si ce n’était cette brume omniprésente, on ne voit rien.
Nous avons croisé quelques chevaux sauvages
Les vaches sont en totale liberté, donc régulièrement sur la route 😉
Un monastère (il y en a partout…)
et quelques papillons.
Les brochures indiquent une flore et une faune hors du commun, j’avoue que, mis à part les chevaux sauvages, même pour les fleurs, on est mieux lotis par chez nous.
La journée s’est terminée par un bain de mer bien mérité. Il fait chaud, mais moins qu’hier, on a pas passé les 32 degrés.
Nous avions été étonnés/dégoutés de l’état de la nature en Sardaigne. Les bords des routes (et partout) pleins de déchets plastiques, bouteilles, canettes et autres cochonneries. Ici, ce n’est pas du même niveau, mais c’est quand même assez degueu aussi. 🙁 Quelle tristesse…. On ne se souvient pas de çà de notre voyage de 2013. Comment les habitants/touristes peuvent-ils tout jeter dans la nature ainsi ? Nous, on a toujours des sacs poubelles dans le véhicule et on ne jette aucun déchet ailleurs que dans les bennes. C’est pourtant simple.
Comme notre Savoie nous semble propre….
L’autre disons, anecdote locale, c’est qu’hier dans l’hôtel il y avait un panneau à coté des toilettes, en Anglais, « ne pas jeter de papier dans les toilettes ». On échange sur le sujet tous les deux, en se demandant ce que cela veut dire. Ici au camping, dans le bungalow, pareil. Il y a une poubelle pour le papier hygiénique. En 2013, nous n’avons jamais eu cette demande, qui est très sérieuse, il suffit de surfer un peu pour avoir des réponses….. Je suis dubitative, le papier toilette est conçu pour se désagréger dans l’eau (surement plus facilement que les colombins de…..) mais non je m’égare… 🙂 🙂 🙂
3ème réflexion : Les grecs sont des gens charmants, qui se plient en 4 pour te faire plaisir. Dans le premier hôtel (petit dej avec des produits maison cuisinés par la mama), alors que nous complimentions sur la qualité des produits, le serveur nous propose de nous offrir des pâtisseries à emporter. Ici dans le camping, la propriétaire vient de m’apporter du chocolat à tartiner pour notre déjeuner. C’est gentil, c’est sympa. Ils sont adorables (tout pareil en 2013, on nous offrait des tas de trucs, du raisin, des gâteaux….)
Nous sommes au bord de mer, au pied du Mont Olympe (2918 mètres, il reste un peu de neige).
Le ciel a été bizarre toute la journée, encore un coup du Sahara, c’est jaune et brumeux…
Quelques déconvenues encore sur ce trajet, l’autoroute est coupée pour une raison inconnue de nous, et du coup, c’est encore un trafic blindé de 38 tonnes pour une grosse partie du trajet.
Pour l’autre partie, nous avons suivi le GPS (plan) qui nous a fait un beau détour d’une trentaine de km. Une petite route à 10 km de l’arrivée, et nous nous retrouvons face à des tas de terre. Merde, on prend sur le coté (avec la vague idée de se faire un gué….)
Mais cela va s’avérer impossible, trop profond et surtout cela nous permet de découvrir le pourquoi de la route barrée.!!!!!! On a donc fait demi tour et un beau détour…. (rien d’indiqué avant bien sur…..)
Quelques images de nos rencontres du jour (résolument j’aime beaucoup ces oiseaux)
Une petite galerie des bêtises à Léon qui a voulu jouer au train avec son TOY.
Et en fin d’après-midi notre première baignade, dans une eau vers les 25 degrés je pense. 🙂
Nous restons ici 3 jours, histoire de se remettre de ces longs trajets.
C’était notre deuxième prévision/réservation : les météores (Pour la suite nous n’avons rien réservé et ferons au gré de nos envies). Que nous avons décidé de rejoindre par la jolie route bordée de vert sur la carte et non par l’autoroute. On aime bien parce que cela nous permet de découvrir plein de choses.
Des cigognes et leurs petits.
ou des tortues qui traversent la route (assez courant en Grèce).
Une route superbe, pas un chat dessus, et ça monte, ça monte ça n’arrête pas de monter, au bout d’un moment on reconnait les gros bâtons sur les cotés pour guider les déneigeuses…. ah ouais quand même.
Jusqu’au moment où nous sommes arrivés à LA STATION DE SKI. Ce n’est pas une blague, et la station du Granier n’a plus qu’a fermer ses portes, trop de concurrence 😉
Il faut dire qu’on se serait presque crus en Savoie
Il y avait DEUX remontées. 🙂 Nous étions à 1700 mètres.
J’ai écrit plus haut, personne sur cette route, en effet il n’y a personne, pas de trafic (pendant 70 km). Et c’est pas plus mal car il y a plein de petits éboulements sur la route. Pas trop méchants mais quand même.
Jusqu’au moment où cela se corse
ou carrément le pré qui est tombé sur la route
On continue
On voit bien la marche de 50 cm à droite et en haut de la photo !
Nous irons jusqu’au bout, on a fait les 70 km. Et Nous nous sommes rendus compte que dans l’autre sens cette route est indiquée coupée, mais pas dans le sens où nous sommes arrivés….. trop fort ! ! !
Et s’en est suivi une trentaine de km de route de montagne au milieu des camions, car ils ont construit une autoroute qui n’est pas terminée. Tout le trafic se retrouve sur cette route. Gros stress.
Nous voila enfin arrivés à ces fameuses météores, cela semble petit sur les photos, nous avons navigué au milieu et le site est grandiose. Je suis déçue, les photos ne ressortent pas ce coté gigantesque du site. Les constructions que l’on voit sur ces éperons rocheux sont des monastères. Dingue.
(les photos qui sont sous forme de galerie sont agrandissables, il suffit de cliquer dessus)
Après un long voyage (22 heures), débarquement express, nous n’étions qu’une quarantaine de voitures (et des camions), ça a été très vite de sortir du ferry.
Et nous sommes rapidement dans le bain, car après le premier panneau :
On passe vite dans le dur 😉
Quand nous sommes venus en 2013, nous nous étions adaptés assez rapidement, espérons que cela va revenir….
Nous étions venus en septembre, à la fin de l’été, et pour ce mois de juin nous avons eu une belle surprise : c’est fleuri partout. Les bords des routes sont magnifiques, la cote est superbe, on en prend plein les yeux d’emblée.
c’est beau !!!!!
et que dire de ce coucher de soleil ce soir…. whaou….. à lui tout seul il mérite les deux jours de routes italiennes et les heures de ferry.