13 Juin – Mont Olympe

Une balade tranquille au dessus de l’endroit où nous sommes installés, au Mont Olympe. C’est traditionnellement le domaine des dieux, enfin les anciens dieux !

NDL (Note du Leon) : L’origine de notre civilisation, tout de même !

Le Mont Olympe est le sommet le plus haut de la Grèce, avec une station de ski…. enfin à la mode grecque, on a vu UNE remontée 😉

Pas de trop près car la-haut, surprise c’est tenu par des militaires qui nous ont empêché de passer. Les photos sont d’ailleurs interdites. J’en ai « volé » quelques-unes malgré tout.

NDL : Les militaires gardiens du foyer des dieux. Surprenant, n’est-il pas ?

Nous avons pu monter jusque 1700 mètres, par une route certes propre mais impressionnante. J’aurais pu faire des paysages superbes, notamment la vue sur le littoral, si ce n’était cette brume omniprésente, on ne voit rien.

Nous avons croisé quelques chevaux sauvages

Les vaches sont en totale liberté, donc régulièrement sur la route 😉

Un monastère (il y en a partout…)

et quelques papillons.

Les brochures indiquent une flore et une faune hors du commun, j’avoue que, mis à part les chevaux sauvages, même pour les fleurs, on est mieux lotis par chez nous.

La journée s’est terminée par un bain de mer bien mérité. Il fait chaud, mais moins qu’hier, on a pas passé les 32 degrés.

C’est bien du sable cette brume omniprésente :

Quelques réflexions en passant

Nous avions été étonnés/dégoutés de l’état de la nature en Sardaigne. Les bords des routes (et partout) pleins de déchets plastiques, bouteilles, canettes et autres cochonneries. Ici, ce n’est pas du même niveau, mais c’est quand même assez degueu aussi. 🙁 Quelle tristesse…. On ne se souvient pas de çà de notre voyage de 2013. Comment les habitants/touristes peuvent-ils tout jeter dans la nature ainsi ? Nous, on a toujours des sacs poubelles dans le véhicule et on ne jette aucun déchet ailleurs que dans les bennes. C’est pourtant simple.

Comme notre Savoie nous semble propre….

L’autre disons, anecdote locale, c’est qu’hier dans l’hôtel il y avait un panneau à coté des toilettes, en Anglais, « ne pas jeter de papier dans les toilettes ». On échange sur le sujet tous les deux, en se demandant ce que cela veut dire. Ici au camping, dans le bungalow, pareil. Il y a une poubelle pour le papier hygiénique. En 2013, nous n’avons jamais eu cette demande, qui est très sérieuse, il suffit de surfer un peu pour avoir des réponses….. Je suis dubitative, le papier toilette est conçu pour se désagréger dans l’eau (surement plus facilement que les colombins de…..) mais non je m’égare… 🙂 🙂 🙂

3ème réflexion : Les grecs sont des gens charmants, qui se plient en 4 pour te faire plaisir. Dans le premier hôtel (petit dej avec des produits maison cuisinés par la mama), alors que nous complimentions sur la qualité des produits, le serveur nous propose de nous offrir des pâtisseries à emporter. Ici dans le camping, la propriétaire vient de m’apporter du chocolat à tartiner pour notre déjeuner. C’est gentil, c’est sympa. Ils sont adorables (tout pareil en 2013, on nous offrait des tas de trucs, du raisin, des gâteaux….)

12 Juin – Platamonas

Nous sommes au bord de mer, au pied du Mont Olympe (2918 mètres, il reste un peu de neige).

Le ciel a été bizarre toute la journée, encore un coup du Sahara, c’est jaune et brumeux…

Quelques déconvenues encore sur ce trajet, l’autoroute est coupée pour une raison inconnue de nous, et du coup, c’est encore un trafic blindé de 38 tonnes pour une grosse partie du trajet.

Pour l’autre partie, nous avons suivi le GPS (plan) qui nous a fait un beau détour d’une trentaine de km. Une petite route à 10 km de l’arrivée, et nous nous retrouvons face à des tas de terre. Merde, on prend sur le coté (avec la vague idée de se faire un gué….)

Mais cela va s’avérer impossible, trop profond et surtout cela nous permet de découvrir le pourquoi de la route barrée.
!!!!!! On a donc fait demi tour et un beau détour…. (rien d’indiqué avant bien sur…..)

Quelques images de nos rencontres du jour (résolument j’aime beaucoup ces oiseaux)

Une petite galerie des bêtises à Léon qui a voulu jouer au train avec son TOY.

Et en fin d’après-midi notre première baignade, dans une eau vers les 25 degrés je pense. 🙂

Nous restons ici 3 jours, histoire de se remettre de ces longs trajets.

11 Juin – Les météores

C’était notre deuxième prévision/réservation : les météores (Pour la suite nous n’avons rien réservé et ferons au gré de nos envies). Que nous avons décidé de rejoindre par la jolie route bordée de vert sur la carte et non par l’autoroute. On aime bien parce que cela nous permet de découvrir plein de choses.

Des cigognes et leurs petits.

ou des tortues qui traversent la route (assez courant en Grèce).

Une route superbe, pas un chat dessus, et ça monte, ça monte ça n’arrête pas de monter, au bout d’un moment on reconnait les gros bâtons sur les cotés pour guider les déneigeuses…. ah ouais quand même.

Jusqu’au moment où nous sommes arrivés à LA STATION DE SKI. Ce n’est pas une blague, et la station du Granier n’a plus qu’a fermer ses portes, trop de concurrence 😉

Il faut dire qu’on se serait presque crus en Savoie

Il y avait DEUX remontées. 🙂 Nous étions à 1700 mètres.

J’ai écrit plus haut, personne sur cette route, en effet il n’y a personne, pas de trafic (pendant 70 km). Et c’est pas plus mal car il y a plein de petits éboulements sur la route. Pas trop méchants mais quand même.

Jusqu’au moment où cela se corse

ou carrément le pré qui est tombé sur la route

On continue

On voit bien la marche de 50 cm à droite et en haut de la photo !

Nous irons jusqu’au bout, on a fait les 70 km. Et Nous nous sommes rendus compte que dans l’autre sens cette route est indiquée coupée, mais pas dans le sens où nous sommes arrivés….. trop fort ! ! !

Et s’en est suivi une trentaine de km de route de montagne au milieu des camions, car ils ont construit une autoroute qui n’est pas terminée. Tout le trafic se retrouve sur cette route. Gros stress.

Nous voila enfin arrivés à ces fameuses météores, cela semble petit sur les photos, nous avons navigué au milieu et le site est grandiose. Je suis déçue, les photos ne ressortent pas ce coté gigantesque du site. Les constructions que l’on voit sur ces éperons rocheux sont des monastères. Dingue.

(les photos qui sont sous forme de galerie sont agrandissables, il suffit de cliquer dessus)

Demain nous retournons en bord de mer 🙂

10 juin – Αρίλλας

(ou Arillas….. dans notre alphabet)

Après un long voyage (22 heures), débarquement express, nous n’étions qu’une quarantaine de voitures (et des camions), ça a été très vite de sortir du ferry.

Et nous sommes rapidement dans le bain, car après le premier panneau :

On passe vite dans le dur 😉

Quand nous sommes venus en 2013, nous nous étions adaptés assez rapidement, espérons que cela va revenir….

Nous étions venus en septembre, à la fin de l’été, et pour ce mois de juin nous avons eu une belle surprise : c’est fleuri partout. Les bords des routes sont magnifiques, la cote est superbe, on en prend plein les yeux d’emblée.

c’est beau !!!!!

et que dire de ce coucher de soleil ce soir…. whaou….. à lui tout seul il mérite les deux jours de routes italiennes et les heures de ferry.

Grandiose ! ! !

9 Juin – Ancone (Ferry)

Nous sommes actuellement dans le Ferry qui nous mène à Igoumenista. La route en Italie a été éprouvante, comme d’hab.

Quelques anecdotes, on s’est bien marrés. Comment dire, dès le matin, Gérard oublie son code de carte bleue pour payer l’hôtel, fait un mauvais code, un deuxième….. arrête là les frais avant le blocage définitif et m’appelle pour payer. Etait-ce une manœuvre pour que je règle ? 🙂 🙂 🙂 Toujours est-il qu’on s’est imaginé un moment avec une CB de moins pour les vacances…. les plafonds de paiement…. enfin le bazar…. mais cela s’est arrangé avec le retour du neurone en vacances dans l’après-midi 🙂

Ensuite, il se fia pendant 30 kms à un GPS qui était planté…..bizarre la route était toujours la même. Du Grand Léon en mode décompression, quoi :). Je ne l’aurais pas, je l’inventerai 😉

Nous sommes bien arrivés à Ancone, sans voir le soleil, mais c’est tant mieux, on avait pas trop chaud toujours 29 degrés, supportables.

Le soir, le soleil nous a fait une petite et superbe apparition, quand nous étions sur le pont du ferry. Un air de fin du monde, j’adore.

Un peu plus tard, une petite image sympa, sur l’Adriatique, pas le joli coucher de soleil sur la mer dont je rêvais, mais c’est pas si mal.

La nuit fut bonne, On a une belle cabine spacieuse, avec TOUT qui fonctionne. (Les voyages se suivent et ne se ressemblent pas….)

Arrivée prévue à 17h30.

8 Juin – Argentine-Parme

Ça y’est c’est le départ, on est à l’heure et pour ne pas changer, il tombe une pluie fine. Laquelle se transforme assez rapidement en pluie forte 😉 Air de déjà vu….. arghhhh

On passe un Col du Mont Cenis bien grisouille…
c’est plus joli sous le soleil ! mais bon.

Coté Italien la pluie s’arrête mais c’est tout jaune…. encore un coup du Sahara ? malheureusement oui. le soleil arrive à peine à percer et le Toy est plein de sable.

Il est aussi plein du reste :-). Bad New : on avait plus la place pour la machine à laver. (Joke…. quoique). c’est de pire en pire, on trimbale notre maison sur le dos…. j’avoue qu’on est graves. Et ce soir je viens de me rendre compte que j’ai oublié le chargeur du pc****. Encore heureux on aurait frisé sur surpoids 😉 😉

Même Léon n’a pas pris son peignoir. Mais ou va t-on ?

Sinon que dire, le ciel est jaune, il a fait 29 degrés, mais même pas chaud, assez supportable.

Comment expliquer l’odeur de Jasmin générale qui embaume l’atmosphère ? Dans chaque ville/village ça sent super bon. Un vrai bonheur. Des Murs de Jasmin fleuri partout. On adore ! ! !

Demain on va vers vers Ancone et ses Ferrys

**** note d’Isa : ok j’ai oublié le chargeur du PC, mais quelque part on a 3 PC dans la voiture, alors…… (véridique…. même pas honte de l’avouer…..)

Bientôt…. bientôt….. :)

Nous partons dans 6 jours, direction : La Grèce !

Parce que Monsieur est en manque 😉

Alors on a réservé le Ferry (On aime bien)

Direction

La semaine de boulot va être longue, on part samedi prochain, et on vient de charger le Toy :). Impatient le binôme infernal ;).

Rien depuis l’année dernière ? On a manqué à nos routines. En cause un temps de m…… sur les quelques semaines ou l’on a pu bouger depuis l’année dernière.

Alors les photos, et le compte rendu auraient souvent été les mêmes : (mars en Auvergne)

Il y a eu mai dans les Cévennes, c’était mieux mais malgré tout très pluvieux 🙂

voila voila,

à très bientôt pour de nouvelles aventures et promis on essaiera de retrouver nos habitudes d’écriture 😉

En attendant on rêve de bleu.

Épilogue sarde

C’est toujours un étrange exercice que de faire la synthèse d’un voyage de 3 semaines soit 21 journées, surtout lorsque les dernières se sont révélées, comment dire, « somptueuses » ?

Alors reprenons la genèse de ce voyage. L’Irlande nous avait vraiment plu mais après un voyage de 5 semaines et 7000 kms parcourus, nous avions comme objectif de faire un voyage plus court et moins loin, moins cher et surtout de se baigner, car en Irlande, brrrr…. Après un rapide tour d’horizon, de cartes de l’Europe, la Sardaigne semblait une belle alternative : Sud, donc soleil donc baignade, un trajet en bateau assez court à partir de la ville de Gênes distante de 350 kms de la maison. Cool, non ? Et pour vraiment profiter de cette ile, nous allons rester 3 à 4 jours par site plutôt que de changer tous les jours de gite comme nous l’avions fait en Irlande.

Oui mais voilà, vous avez lu le récit de nos journées sardes, tout ne s’est pas passé comme prévu. A qui est-ce la faute ? Pourquoi ces évènements sont-ils apparus et enchainés ?

La préparation du voyage

Là, clairement, on a merdé. Ce voyage a été très mal préparé par manque de temps : l’opération d’Isa et ses suites, les deux mois de travail sur le remplacement de la cuisine, le décès de ma maman et c’est sans compter le travail d’Isa et pour moi la Mairie qui nous occupent bien l’esprit l’un et l’autre. Nous avons au fil des mois, noté des points remarquables à voir en Sardaigne mais passé une seule demi-journée à réserver nos logements et la traversée, sans trop vérifier les avis, sans trop approfondir nos choix. Sur place, Internet permet d’apprendre beaucoup de choses mais sur le choix des logements ou de la compagnie de ferry, c’était trop tard…

Le parcours et les outils

L’outil de base est Google Maps, pratique pour avoir une première approche du parcours, des lieux à visiter. On y trouve souvent des photos, bref, c’est l’outil classique et largement utilisé. Ensuite, on affine avec les guides en lignes ou papier (Lonely Planet, Le Petit Futé, Le Guide du Routard, Géo) sans oublier les Offices de tourismes et les sites personnels. Cette première partie de la planification du voyage permet de remplir un tableau Excel « Listes des points à visiter ».

Lorsque les dates du voyage sont arrêtées, un deuxième fichier Excel « Planning »est ouvert avec les étapes. Il sert de synthèse pour ne pas se planter dans les dates de réservations.

Puis, un troisième fichier Excel « Budget » permet d’avoir une vision des coûts prévisibles. il servira également à l’issue du voyage pour faire un récapitulatif des coûts.

Les réservations se font en ligne par l’intermédiaire de booking.com, ce qui permet d’avoir un portefeuille des réservations. Site assez facile à utiliser, il offre un paramétrage de ce que l’on souhaite. Actuellement, nous sommes au niveau Genius 3, ce qui nous offre de 10 à 20% de remise, ceci au détriment des gites & hôteliers. En prenant du temps, il est évidemment possible de passer en direct avec les loueurs (à faire pour les prochains voyages).

A ce point, on commence à avoir une bonne vision de notre voyage. Il sera synthétisé dans un document Word, genre « Livret de voyage » qui sera imprimé et nous accompagnera pendant le voyage. Celui que nous avions fait l’année dernière pour l’Irlande était plutôt bien fait.

Mais comment faire cette carte ci-dessous ? Grâce au Planificateur à Contre-sens. C’est un outil (gratuit pour la version de base) très complet, facile d’utilisation et peut-être suffira-t-il pour le prochain voyage. A suivre donc.

Le trajet approximatif en Sardaigne

Bon évidemment, le prochain voyage en méditerranée ne se fera ni GNV, ni en partant de Gênes.

La météo

Sur ce point, nous n’y sommes pour rien. Mais quelle météo pour un début d’été ! Nous sommes partis sous la pluie, nous sommes revenus sous la pluie. Entre les deux, 3 semaines de pluie parfois légère parfois sous des trombes d’eau torrentielles ! Alors évidemment, la température s’en est ressentie, seules les trois derniers jours ont été ensoleillés mais pas trop chaudes malgré tout. Par contre, l’eau de la mer… 17 degrés au début du séjour. Mais je devais le savoir au fond de moi-même, car oublier ses maillots de bains lorsque l’on va en été en Sardaigne…

La mer, justement.

Une eau transparente, juste quelques vaguelettes, c’est la mer entourant la Sardaigne. Certaines plages sont appelées « La piscina », l’eau y est transparente comme dans une piscine avec en prime, des poissons.

Normalement, la température de la mer à cette période de l’année est de 24°. Nous, nous l’avons eu entre 17° et 20°, comme en Bretagne. On s’est baigné, 2 fois et pas longtemps. C’est un vrai regret de n’avoir pu en profiter pleinement, nous avions acheté des masques snorkel chez Decathlon, ils n’ont même pas été déballés !

Surnommé l’Easybreath, ce petit accessoire qui recouvre l’entièreté du visage vous permet à la fois de respirer par le nez et par la bouche.

La gastronomie sarde

La Sardaigne est une ile quasi auto-suffisante en terme de ressources alimentaires. On y trouve des produits de qualité de la terre (Antipasti de la Terra par exemple) mais aussi beaucoup de produits de la mer (Antispati de la Mare) autrement dit des pâtes de toutes formes avec des sauces multiples et admirablement cuites, des saucisses de porc vivant en liberté (un peu comme en Corse) ainsi que du poisson et des fruits de mer et sans compter les fruits et les légumes ! Et comme nous sommes en Italie, les pizzas et les glaces sont incontournables. Un délice permanent à table.

Et la population ?

Les sardes sont adorables, gentils, tranquilles, prenant le temps de vivre. La vie semble douce en Sardaigne. Chez les commerçants, sur la route, ils sont toujours d’un calme olympien. Bref, une ambiance générale reposante. Et ça fait du bien !

Et il y a les touristes. Des italiens bien sûr, quelques français, des suisses, un hollandais par ci par là, un tchèque et des allemands, des allemands, des allemands, beaucoup, partout, se comportant comme en terrain conquis. Tu trouves un bel emplacement pour pique-niquer, un camping-car allemand vient se garer juste à coté, un joli point de vue entre deux virages sans visibilité ? Une voiture immatriculée en Deutchlandie est arrêtée en plein milieu et madame, smartphone à la main fait sa tof à travers le grillage sans se préoccuper le moins du monde des coups de frein des véhicules surpris de trouver une voiture en si dangereuse position. Sans gêne, ces allemands.

A propos des routes

Les routes sont plutôt en bon état, au moins les axes principaux. Les petites routes sont pleines de nids de poules et se prolongent régulièrement par un chemin de terre puis se terminent en cul de sac. Ce qui implique un demi-tour. Et les chemins ? Difficile de trouver un circuit, à part le chemin des dunes sur la côte ouest. Chemin sans aucune difficulté d’ailleurs et accessible à tous véhicules. Ils ont d’ailleurs une iconographie simple à comprendre (voir ci-dessous).

Ici, une interdiction de stationner, on trouve le même genre de panneau en interdiction d’accès

La propreté

En voilà un sujet étrange ! Dans les maisons, on trouve 4 poubelles, oui, on trie sacrément en Italie. Alors pourquoi trouve-t-on autant de sacs en plastique tout au long des routes ? Pourquoi trouve-t-on des sacs poubelles plus ou moins éventrés un peu partout et même une fois sur la ligne blanche, au milieu de la route ! ! ! Sont-ce les italiens ? A moins que ce soit les touristes ? Quelque soit la raison, c’est vraiment dégueulasse !

Le bord de mer semble parfois dans le même état. D’ailleurs, voilà fréquemment l’apparence du bord de mer.

On dirait un amoncellement de végétation en phase de pourrissement. Pas très appétissant !

Aujourd’hui, que reste-t-il de ce voyage ?

Aujourd’hui, un peu plus d’un mois après le retour, il nous reste de beaux souvenirs. Oui, ce fut un beau voyage, malgré la météo pourrie et les galères de logements. Oui, les sardes sont adorables. Oui, on mange vraiment bien en Sardaigne. Oui, les paysages sont magnifiques. Oui, les eaux sont translucides. Mais 4000 kms parcourus, c’est encore beaucoup car nous n’en n’avions prévus que 2200.

Au niveau budget, le carburant nous a couté 200 euros de plus que prévu à cause des kilomètres supplémentaires. On a bien tenu notre budget « nourriture ». Pour être honnête, nous n’avions pas prévu le budget « glaces italiennes », mais ça, on ne le regrette pas ! Budget tenu également pour les hôtels malgré les annulations et décalage de réservations grâce au remboursement de la petite maison de pêcheur et réservations sans passer par Booking. Seule, la balade en bateau du Capitaine Fracasse à Stintino nous a coûté cher, à savoir les 1000 balles de la caution. Vraiment pas glop !

Mais quelle(s) leçon(s) retenir pour les prochains voyages ? Déjà, avoir la volonté de moins voir de choses, donc moins de kilomètres, rester plus de temps sur chaque hébergement ce qui implique de bien choisir l’endroit. Avec quel véhicule ? Vu le matériel photo à transporter, je n’ose imaginer un trajet en avion. Le camping-car ? Vu nos contraintes durant les nuits, ça ne me semble pas une solution. De plus, c’est moche et voir les alignements de camping-car côte à côte, non merci. Reste le van, beaucoup moins moche et plus « mobile », pourquoi pas mais à tester car les nuits risques d’être difficiles. Et si on gardait notre baril d’Ariel ? Vivi, le Toy est le bon outil pour voyager, il passe partout, on le charge comme un bourricot, il est confortable sur les longs trajets, pourquoi changer ?

Oui, ce fut un beau voyage !

8 et 9 juin : L’Apothéose :)

Un article supplémentaire qui n’était pas prévu à l’origine, mais çà mérite !

Notre retour en ferry. Reprenons le premier article de ces vacances 2023 qui disait qu’on nous avait changé notre ferry en dernière minute par un autre : l’Allegra. Problème technique ? Autre chose ? On a pas su, mais celui-ci était vieillot, pourri, on avait même pas voulu se doucher dans la cabine tellement c’etait sale. Mais bon, on était arrivés à bon port.

Donc jeudi soir, c’est avec joie que nous voyons arriver le Rhapsody, plus récent, et, good news, nous sommes bien placés, sur le pont 6, on pourra sortir facilement prendre l’air.

Hum……. vous ne trouvez pas que çà pourrait cacher quelque chose ?????

Nous prenons donc nos quartiers, la cabine est spacieuse et propre, mais….. zut alors, il n’y a pas de lumière….. Gérard file donc à l’accueil le signaler. Cool, la réception est juste à coté de nous. Ils lui promettent la visite d’un technicien. C’est bien que cela ne soit pas loin, parce quand il faut y retourner car zut alors, la chasse d’eau des toilettes ne fonctionne pas, on gagne du temps. :-). D’ailleurs, coup de chance, le technicien était là, donc il est venu illico, bricole un truc dans une armoire et c’est reparti. cool.

Nous menons donc nos vies de croisiéristes, je fais quelques photos, tiens c’est marrant les voitures, on dirait des majorettes…. ça fait déjà deux heures que nous on est montés à bord. D’ailleurs pour une fois, il nous on fait monter avec les « petites » voitures (les plates dixit Leon), sur les ponts en hauteur dans la cale.

716 Véhicules peuvent embarquer.

Repas….. ah oui, parlons du repas. nous n’allons pas au self, mais au RESTAURANT. L’antipasti est plus que limite : je n’arrive pas à couper la bruschetta tellement le pain est dur, les calamars aussi font concours de plastique. Mon plat arrive, mais pas celui de Gérard, qui me regarde manger pendant que c’est chaud. Il finit par réclamer, et on lui apporte ses lasagnes dans une barquette avec encore l’opercule collée dessus ! ! ! (rappel nous avons pris l’option restaurant)….. 🙂

On oublie le dessert, en se disant qu’on allait aller chercher du chocolat à la boutique….. qui est porte close 🙂

Nous prenons alors l’option « coucher de soleil » suivi de « viande dans le torchon » 🙂

l’option coucher de soleil valait bien le coup !

Somme toute, nous avons bien dormi, ça ne bouge pas et on entend très peu les machines.

Le lendemain matin, 5h30 tapantes les hauts parleurs sonnent le réveil ! Et miracle Gérard passe de OFF à ON en quelques secondes ! Du coup on va déjeuner avant tout le monde (les 1800 passagers), on s’en sort bien.

Et on retourne à la cabine. Ah oui, mais zut alors la porte ne s’ouvre plus ! Enfin elle s’entrebâille, on pousse, Léon ne passe pas mais j’arrive à me faufiler, c’est le portier automatique qui est cassé. Enfin l’écrou qui le maintient est barré, on ne l’a pas retrouvé. Mais on a trouvé comment faire….

Petit déj, café qui fait office d’accélérateur de transit, Gérard file au potpot et accouche d’un superbe colombin… ah oui, mais devinez quoi ? Entre-deux, zut alors la chasse d’eau ne fonctionne plus….. Enfin j’en ris maintenant, mais du coup, moi je ne peux pas aller aux toilettes….. Ni même me débarbouiller en présence rapprochée de cet invité indésirable et malodorant. On tire donc sur la barre de porte cassée, pour que Gérard puisse sortir aller à la réception signaler que….. bin oui, encore nous 🙂 🙂 🙂 . Accostage oblige, on ne verra personne nous dépanner. Mais, MAIS, a un moment on entend un bruit de chasse d’eau et le colombin a disparu ! réel ! j’en profite aussi, youpi, mais, MAIS, la chasse d’eau ne fonctionnera plus jamais 😉 On s’en fout on débarque.

On débarque. Oui, mais MAIS rappelez vous la veille, on était montés dans les premiers, sur un pont en hauteur, et la, ils appellent aux hauts parleurs le pont 3, puis le pont 4, pas le pont 5 ! Nous sommes une centaine à rester en stand-by, attendant l’autorisation de descendre. Laquelle arrive tard, déjà. Ça fait bien une heure qu’on a accosté.

On descend, et impossible d’accéder à la voiture tellement c’est serré ! (à l’aller ils m’avaient fait descendre avant…) mais coté conducteur aussi ! Donc on est tous au milieu des voitures, sans pouvoir monter dedans et il faut attendre que les premières partent pour que les suivants puissent grimper dans leur voiture. Heureusement, un gros système de ventilation amène de l’air frais, sinon je crois que j’aurais fait un malaise.

Pour le fun et l’image de l’ambiance, imaginez un Italien qui a réussi à monter dans sa voiture, à la démarrer mais est complètement bloqué alors il klaxonne comme un malade….. Hallucinant !

Et nous restons comme çà, encore au moins une heure je dirais, debout entre les voitures. parfois quelques véhicules bougent, puis tout s’arrête de nouveau. Au bout d’un temps infini, nous sommes enfin dans notre bon vieux Toyota, et nous attendons, attendons, attendons.

Nous nous rendons compte que derrière nous il n’y a que 4 voitures et plus rien ! sur 716 bagnoles, nous avions la position 712 vers la sortie ! Gérard va voir se qui se passe et il semblerait que le port de Gènes soit complétement bloqué car 4 ferrys sont arrivés en même temps !

Nous avons réussi à sortir du Rhapsody à 11h30 (soit 4 heures après l’accostage) et il a fallu encore une bonne heure pour sortir du port.

Un truc de fous.

Alors on a pris deux décisions : Gênes plus jamais et la compagnie GNV plus jamais !

ps : juste en passant il pleut en Italie comme partout, et jamais nous n’avions vu l’Italie avec une belle couleur vert Irlande. incroyable.

Ce coup-ci c’est fini et le prochain post sera pour Gérard et sa synthèse du voyage 😉