Pour changer, cet article est écrit après notre retour, nous n’avons pas eu le temps au cours de la semaine.
Des changements se profilent dans la maison mère autrichienne de la société pour laquelle je travaille en France. Mon homologue me propose de venir sur place pour échanger, j’accepte et décide de profiter de cette opportunité pour se faire une balade d’automne (Je pars avec Gérard, nous en profiterons pour faire du tourisme).
Nous voilà donc sur la route le 21 septembre en direction de l’Autriche par le chemin des écoliers.

Un peu plus de 900 kilomètres en presque ligne droite 🙂
Notre itinéraire nous fait passer au pied du Mont blanc, à ma plus grande joie. Toutefois les conditions météo ne sont pas exceptionnelles et surtout, le massif est à contre-jour. Ci-dessous l’aiguille du midi.



Nous arrivons en Suisse par le col des Montets, avec une descente toujours superbe sur la vallée du Rhône et Martigny. Notre route nous emmènera, là-bas tout au fond de la vallée 😉

Il est toujours surprenant de voir la quantité de vignes dans cette région. Chaque parcelle, si petite soit-elle, est cultivée.




Nous nous enfonçons dans la vallée qui devient de plus en plus pittoresque, avec de superbes chalets, notamment ces constructions sur pierre (qui empêchent les nuisibles de monter dans les garde-manger).

Nous mettons la voiture sur le train, pour traverser rapidement le col du Furka (Furkapass) sinon c’est deux bonnes heures de route. C’est assez pratique mais un peu cher (27 F CH).

15 minutes plus tard, nous voici au pied de l’Oberalpass que nous passons sans encombre, la neige est très présente, mais la route propre.



Suivi par le Fuelapass, pas de temps à perdre, nous allons dormir près du Lac de Constance en passant par le Liechstenstein où, mis à part dormir dans une banque, il n’y a pas beaucoup de logements disponibles 😉

Dimanche 22, nous traversons un bout de l’Allemagne pour éviter les montagnes. Nous n’avons pas évité les nombreux embouteillages dans la région de Munich. Mais le GPS, qui n’en a fait qu’à sa tête, nous a envoyé là où ne nous voulions pas aller. En réalité, un pont était coupé et le système a modifié notre route sans nous prévenir. Ca m’énerve que ces foutues machines prennent une décision à notre place ! ! ! Bon, mais là n’est pas le sujet.
Les Montagnes s’éloignent mais nous restons en parallèle de la chaine des Alpes.



Il est tard et c’est la nuit tombée que nous arrivons (enfin) à notre destination, près du Danube. Martina, ma collègue, vient très gentiment nous accueillir à l’hôtel et nous passons un bon moment à bavarder.
Lundi matin, un joli lever de soleil sur la campagne autrichienne, quelles couleurs ! ! !

Rendez-vous est pris pour le lundi à Niederkappel, pour deux jours de travail. Gérard en profitera pour se promener.

On est pas là pour parler boulot, mais j’avoue que les locaux sont superbes et que tout est fait pour un bel environnement de travail. Whaou !


Je ne parle pas plus travail, si ce n’est que le service accounting est très sympa et qu’elles nous ont prévu du tourisme le soir.
Aller voir le Danube en surplomb :


Faire connaissance avec la faune locale :


Le deuxième soir, nous montons sur une colline au dessus de Linz, se régaler dans un très beau restaurant et admirer le coucher de soleil sur la ville.




Mercredi, l’activité professionnelle est terminée, il est temps de rentrer en faisant du tourisme et descendons sur le Danube.
La météo sera-t-elle de la partie ? Nous avons un doute devant le brouillard épais.


Toutefois le brouillard se lève et nous laisse profiter de la ville allemande de Passau et ses superbes couleurs.











Nous filons sur la petite ville de Schäring, toute en couleurs pour déjeuner.







La ville est calme, tranquille, un vrai plaisir.
Il nous faut ensuite reprendre la route, et nous rapprocher des Alpes, car nous avons décidé de rentrer par Innsbruck et les Alpes, par le Tyrol


Nous dormons dans un hôtel typique.

Le lendemain, nous entamons une longue traversée du Tyrol jusqu’à Chur (Coire)






Au gré des bâtiments ou des paysages sympas comme ci-dessous à Innsbruck.






Le Flüelapass pour la deuxième fois en une semaine. (la neige a bien fondu). Nous voila à Coire.
Il reste une loooonnnngue journée de route que nous entamons très tôt : Oberalpass, Furkapass, la vallée du Rhône et Martigny. Nous aurons une superbe météo jusque Martigny, catastrophique une fois la frontière passée. Nous y sommes abonnés….. Combien de fois trouvons nous un temps différent entre l’Italie et la France, par le Mont Cenis ? 😉

























Un petit encart spécial pour ce petit train : dans la descente du Furka, une drôle de fumée m’interpelle, c’est le train sommital du Furka, un petit train à vapeur qui ne fonctionne que l’été. Promis l’année prochaine on le fait (nous sommes arrivés à l’heure du départ).






Ce voyage, conjuguant travail et loisir, nous a fait prendre l’air (un bien fou), de chouettes paysages, des collègues très agréables, une météo clémente. Cela change et c’est très bien !
Ce voyage nous a fait côtoyer de grands fleuves européens, tout au long du parcours :
- Le Danube
- l’Inn
- le Rhin
- Le Rhône
- L’Arc 😉 (ok j’en rajoute, mais c’est celui qui passe en bas de chez nous) 😉
En 2011, nous avions fait la même route et à ce moment là, le glacier source du Rhône était encore à notre portée. Cette année nous ne l’avons pas vu, plus de lac glaciaire, plus de glacier au dessus.
Ci-dessous en 2011 et aujourd’hui : on ne voit plus le glacier 🙁



Merci à vous deux pour ce partage. Comme j’aimerais écouter Gerard dans ses balades, il à tellement de choses à raconter.
Vous êtes passé à Passau, je connais cette ville car elle était sur notre chemin pour aller à la concentration « Elephanttreffen » à Sola en février, je n’ai jamais pris le temps de la visiter il faisait si froid .
Un très beau voyage que vous avez fait, j’ai en attente un projet dans le secteur, les points sont placés sur la carte, il nous reste plus partir pour les relier.
Bises
si tu ne les connais pas, je te conseille vivement le furkapass et le Grimsellpass. Au Grimsell, tu verras un drôle de feu rouge sur le coté, en haut au col. Bizarre. quelques euros pour passer (on est en Suisse…..) et cette route t’emmène dans un endroit merveilleux, au bout du monde, au dessus du lac et du glacier de départ du Rhin. Fabuleux. On y a pas été cette fois, on en garde un super souvenir d’une fois précédente. Quand à la vallée du Rhône, une fois passés les quelques grandes villes, elle est très pittoresque. Les chalets sont superbes, les paysages aussi. Enjoy !